On le sait, Kevin Pillar est une brute défensive. Ses attrapés « à la Superman » seront toujours son pain et son beurre. Malgré ses prouesses, c’est son apport offensif qui dictera le temps qui lui reste à jouer dans les Majeures. Pour la première fois depuis 2014, il ne sera pas nécessairement dans l’alignement tous les jours. Sa performance au bâton aura un impact direct sur son temps de jeu.
En 2020, dans une saison partagée entre les Red Sox et les Rockies, il a grandement amélioré cet aspect. Avec une MAB à .288 et une OPS+ de 107, Pillar a convaincu les Mets de lui donner un contrat cet hiver pour apporter dans la profondeur à leur champ extérieur.
Nouvelle approche
Pour arriver à ces chiffres, il a modifié son approche au bâton. En entrevue avec Greg Joyce du New York Post, il est revenu sur ces changements.
« Je pense que la plus grosse chose a été de seulement comprendre qui j’étais comme joueur un peu plus, ne pas constamment chercher à faire différentes choses. Que ce soit avoir de la puissance ou frapper au champ opposé. Je suis revenu à la base : vois la balle, frappe la balle. »
Kevin Pillar
Continuer sur sa lancée
Jusqu’ici au camp des Mets, Pillar continue à bien performer offensivement. Il a frappé en lieu sûr à six reprises en 17 présences, avec trois buts sur balles. Il a montré qu’il a encore de bonnes jambes malgré ses 32 ans, avec deux buts volés.
Avec tous les outils qu’il a dans son coffre, Kevin Pillar est un véritable atout dans la manche des Mets. Dans une longue saison, ce sera tout un luxe de compter sur un quatrième homme qui pourrait être un voltigeur régulier dans bien des équipes.
