David Stearns, qui a longtemps été au sommet de la pyramide à Milwaukee, a acquis Freddy Peralta deux fois dans sa carrière.
La première fois, le lanceur était un espoir et les Brewers ont été le chercher. Et récemment, comme président des Mets, Stearns a mis la main sur le lanceur, alors qu’il en est à sa dernière année de contrat.
Peralta était heureux de se retrouver à New York, dans une ville qu’il aime. Stearns était heureux de pouvoir donner les clés de la rotation à un lanceur en qui il a pleinement confiance.
Donc rapidement, la question est remontée à la surface : à quand une prolongation de contrat?
Les Mets et Peralta veulent attendre, question de donner le temps au lanceur d’arriver. Mais dans les faits, comme le club n’a pas le choix de tenter de le garder, que Steve Cohen a de l’argent et que le joueur aime vraiment la ville, il semble naturel de voir une potentielle entente être annoncée un jour.
Est-ce que ce sera un contrat de quatre ans à 28 M$ par année, soit 112 M$ en tout? Ce sont les projections de The Athletic, en tout cas… mais je le vois demander plus que quatre ans.
La question à se poser, c’est de savoir si les Mets sont capables de sortir de leur zone de confort pour offrir à un lanceur qui aura 31 ans l’an prochain un contrat d’une telle envergure.
Et quand je dis les Mets, je veux dire… David Stearns, qui est conservateur dans ses contrats.
C’est présentement le principal truc qui accroche dans tout ça. Mais est-ce que Peralta, qui ne donnera possiblement pas un gros rabais aux Mets comme il l’a fait à Milwaukee dans les dernières années, aura son prix?
Après tout, il sait que les Mets n’ont pas les moyens de se passer de lui…



