Expos de Montréal : c'est un choix personnel

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Maxime Lauzier

Publié le 8 avril 2018 à 13h00

Plusieurs personnes se demandent pourquoi j’aime les Jays depuis 25 ans. D’autres se demandent pourquoi j’aime également les Nats, qui sont, en quelque sorte, les anciens Expos. Moi, je préfère dire qu’ils sont les Nationals de Washington et non la suite des Expos de Montréal.

Récemment, pour ne pas dire l’été dernier, mon penchant a commencé à être un peu plus fort envers les Nats. Le fait que certains amateurs des Expos s’amusaient à me taquiner à leur sujet augmentait mon amour envers le rouge vif éclatant. J’adore cette équipe depuis qu’elle est née en 2005. Pourquoi cette concession? Parce qu’étant fan des Capitals de Washington depuis 1992, à cause d’un certain Peter Bondra et une carte O-pee-chee, c’est devenu logique. Tout ça, à l’époque où je m’intéressais encore au hockey.

Pour les Jays, je l’ai déjà raconté dans un billet sur le site, donc sans être redondant, je vous le résume en deux points :

1. Je suis originaire de l’Abitibi, donc, pour nous, la ville de Toronto est un peu plus près que celle de Montréal.

Lui, c’était tout un émotif. Photo : obiter-dicta.ca

2. En 1992, ma mère m’a acheté une casquette des Jays dans un Sports Experts… parce que toutes celles des Expos étaient vendues. Oui, j’suis devenu le seul de mon patelin avec cette casquette et je me suis rangé derrière cette franchise.

Joe Carter, je t’aimerai pour la vie!

OK. Vous comprenez un peu mieux maintenant?

Pourquoi ce texte, encore? Parce qu’on est dimanche, puis que j’suis en train d’observer le duel opposant les Yankees aux Orioles, ce qui m’a fait mijoter un brin. Sans omettre une discussion via Twitter avec mes camarades Le Tank et Frank Ethier. C’est là que la flamme des Jays s’est remise à briller de tout son éclat.

D’autant plus que depuis le lancement de la campagne, je reconnais mon équipe. Les Jays. Une identité qui me rejoint. De la passion, de l’émotion, des bombes et de l’agressivité. J’adore! Ce début de saison fracassant, qui n’est qu’un bref échantillon, m’a fait retomber en amour une seconde fois avec cette équipe que je chéris depuis près de trois décennies.

Avec Roberto Osuna au Stade olympique. Photo : PassionMLB/Le Tank

Si 2017 a été une erreur de parcours des Geais, selon Ross Atkins, elle fut aussi une pause nécessaire pour moi. Un moment de réflexion où j’ai regardé autre chose que 162 matchs des Jays – plus 100 autres d’autres équipes. L’été dernier, ce fut les chiffres inversés, 100 des Jays et 162 où j’suis allé voir ailleurs.

Cette déviation de parcours a permis à mon coco de faire la paix avec MON équipe numéro un. Comme individu qui aime la balle, tu peux te permettre de t’égarer, c’est humain, mais au fond de moi, je serai un Blue Jays jusqu’à ma mort. Alomar, Carter, Delgado, Halladay, Bautista ou Donaldson m’ont tous fait vivre des moments uniques. Donc c’est impossible pour moi de les fuir. Je les aime d’amour et je les aimerai pour la vie. Bref, c’était mon dernier papier à ce propos. Promis.

Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai, comme dit Cabrel.

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