On le sait, les Dodgers de Los Angeles n’ont pas de limites quand vient le temps de plonger la main au fond de leur poche. Mais habituellement, le jeu en vaut la chandelle pour la formation californienne. Sauf peut-être dans le cas de Kyle Tucker, du moins pour le moment.
En incluant la pénalité de la taxe de luxe, les Dodgers versent 119,7 millions de dollars pour faire jouer Tucker cette saison, soit plus que la masse salariale de onze formations du baseball majeur.
Mais jusqu’à maintenant, les 94 premiers matchs du pacte de 240 millions de dollars du voltigeur ont été une énorme déception.
En plus du manque de puissance de Tucker au bâton (on salue Vladimir Guerrero Jr. au passage), ce dernier a affiché les pires performances de sa carrière dans plusieurs catégories, dont la vitesse de sortie du bâton, le pourcentage de balle frappées avec autorité, les coups sûrs avec un compte de deux prises et la moyenne au bâton avec des coureurs en position de marquer.
Et je vous ai épargné plusieurs autres statistiques catastrophiques du côté offensif de la balle.
Mais ce n’est pas tout. Ce qui n’est pas rassurant dans le cas de Tucker, c’est que celui-ci semble amener son bâton en défensive et sur les sentiers. En effet, son jeu défensif est passé du 52e percentile l’an dernier au 22e percentile en 2026, en plus du fait que sa valeur de course sur les buts et sa vitesse de sprint continuent de décliner graduellement. Il n’a pas tenté de vol de but depuis plus d’un mois.
Même si son gérant Dave Roberts croit que la qualité des présences au bâton de l’homme de 29 ans ces deux dernières semaines a été la meilleure de toute l’année, cela est très loin de justifier le salaire de Tucker sous le chaud soleil californien.
Mais personne ne versera une larme.



