Devin Williams s’est trouvé un nouveau domicile.
Comme Juan Soto l’an passé, le lanceur a décidé de signer chez les Mets après une seule saison dans le Bronx. Mais celle-là, elle fait moins mal chez les Yankees, on va se le dire.
On parle d’un contrat de trois ans d’une valeur de plus de 50 M$. C’est plus que ce à quoi je m’attendais pour un lanceur qui a connu une saison en montagnes russes chez les Yankees.
Il n’y a pas d’option de sortie dans son contrat.
Cela veut dire que le gars est arrivé chez les Yankees, a fait changer la règle sur les barbes, a mal lancé et a fini par signer chez le rival des Bombardiers. Je tourne les coins ronds, mais ça ressemble à ça.
Je ne pensais pas que le releveur, qui avait connu du succès à Milwaukee avant d’avoir de la misère à New York, resterait dans la Grosse Pomme. Mais nous y voilà. #Argent
David Stearns, le président des opérations baseball des Mets, a donc mis la main sur un joueur qu’il connaît bien de leurs années au Wisconsin.
Évidemment, la prochaine question à se poser, elle est en lien avec Edwin Diaz. Est-ce que les Mets sont encore ouverts à mettre la main sur leur releveur #1 des dernières années?
Tout indique que oui. Mais entre vous et moi, cela donne du pouvoir de négociation aux Mets puisque si Diaz devait être trop gourmand, David Stearns pourrait juste lui dire non plus facilement.
Williams est ouvert à lancer en huitième manche au besoin. Donc si Diaz revient, son poste de closer l’attend.



