Les Dodgers de Los Angeles sont rentrés à la maison avec la Série mondiale à égalité après une performance extraordinaire de Yoshinobu Yamamoto dans le match numéro deux de la Classique d’automne.
Mais cela ne s’est pas tout à fait bien déroulé.
En effet, hier (dimanche), les Dodgers devaient s’entraîner à 17 heures au Dodger Stadium, qui accueillera les Blue Jays de Toronto pour les trois prochains matchs de la Série mondiale. Mais le gérant Dave Roberts et son personnel d’entraîneurs n’ont pu arriver au stade à temps, après avoir perdu plusieurs heures en raison de retards lors d’un vol entre l’aéroport Pearson de Toronto et l’aéroport international de Los Angeles.
Au grand désarroi du skipper.
Je ne veux pas aller trop loin là-dedans, je viens d’arriver il y a 30 minutes. Il y a donc eu quelques retards. Je ne sais pas s’il y avait une intention ou non. Mais nous l’avons fait. Nous l’avons fait.
La suggestion de Roberts selon laquelle son équipe aurait pu faire face à un retard intentionnel de la part du gouvernement canadien a fait jaser et aurait pu ajouter de l’huile sur le feu de la série en cours. Au point que le gérant a dû se rétracter.
Je sais que le premier ministre n’appellera pas la sécurité des compagnies aériennes ou la FAA pour s’assurer qu’ils nous retardent. Je le sais. Évidemment. Le Canada n’essaie pas de saboter les Dodgers. Je le sais. C’était juste une longue journée.
Pour la petite histoire, le premier ministre canadien Mark Carney a choisi les Blue Jays pour remporter les grands honneurs en six matchs. Mais cela n’avait rien à voir avec les problèmes des Dodgers à quitter le pays.
D’ailleurs, pour les matchs de la Série mondiale à Toronto, les Dodgers transportaient un groupe d’environ 400 personnes réparties dans quatre avions, et les joueurs, qui voyagent à bord de leur propre avion, ont quitté Toronto après le match de samedi et sont arrivés à Los Angeles sans incident. Le gérant, les entraîneurs et le reste du personnel, quant à eux, ne sont pas partis avant dimanche matin.
Du grand Roberts, qui prend la pression sur lui pour diriger l’attention ailleurs que sur ses joueurs.



