De la bombe : J.D. Martinez et Aaron Judge font que ça compte | Dellin Betances rayonnant

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Maxime Lauzier

Publié le 10 juin 2018 à 7h30

Je suis tombé sur un Tweet de David Cone en me levant ce matin et je ne peux qu’abonder dans le même sens que lui. Les puristes ou les conservateurs – appelez-les comme vous voulez – peuvent bien chialer sur la game d’aujourd’hui, mais n’en demeure pas moins qu’il y a du talent dans cette ligue, et ce, même s’il est « différent ». Comme David Cone, je ne m’empêcherai pas d’apprécier l’incroyable puissance des lanceurs et des frappeurs de notre époque.

De la bombe : J.D. Martinez et Aaron Judge font que ça compte

Encore hier, nous avons été témoins de cette puissance. Étant donné que j’aime bien la rivalité Boston/New York, j’ai sélectionné des séquences des deux équipes même si ces dernières ne s’affrontaient pas. Quoique chaque victoire est importante pour le classement de l’Est de l’Américaine!

Le dénominateur commun? Deux joueurs, J.D. Martinez et Aaron Judge, ont exprimé leur puissance respective afin de donner la victoire à leur formation. Les Red Sox l’ont emporté 4-2 face aux White Sox, alors que les Yankees l’ont emporté 4-3 contre leurs rivaux de New York, les Mets.

Martinez, qui est présentement le leader des Majeures au niveau des longues balles et des points produits, a donné la victoire aux siens en cinquième manche grâce à une bombe bonne pour deux points, portant la marque à 4-2.

Quelle puissance! Impossible de ne pas apprécier, même dans mon cas.

Un peu plus tard, les Mets avaient bien amorcé les choses pour peut-être remporter le deuxième duel de la « guerre du métro de New York » contre les Yankees. Todd Frazier et Asdrubal Cabrera ont tous deux cogné le grand coup pour prendre les devants 3-0 en première. Gleyber Torres (3e manche) et Miguel Andujar (6e manche) ont toutefois ramené le tout au neutre, trouvant eux aussi le fond du terrain.

Par contre, c’est Aaron Judge qui a donné le coup décisif en huitième, frappant son 18e circuit de la saison, ce qui le porte à trois coups du meneur, J.D. Martinez.

Dellin Betances rayonnant

Comme Cone parle de la puissance des frappeurs et des lanceurs, j’ai une ouverture pour vous parler un peu de Dellin Betances. Ça fait un moment déjà que j’ai envie de le faire et que je reporte le projet, mais en voici enfin l’occasion.

Betances a connu son lot de difficultés la saison dernière et au début de la présente campagne, mais il est présentement tout à fait rayonnant. J’ai toujours aimé l’artilleur de puissance et gardé espoir qu’il retrouve sa touche, même lors de son « étranglement ». En contrôle, et dans sa chaise (8e manche), Betances est une bête!

Avec le retour de certains artilleurs dans l’enclos, le grand droitier a retrouvé son rôle de set-up man et sa confiance. Peu à peu et il s’est de nouveau vu confier des missions critiques comme dans le match d’hier, où les Yankees menaient par un en huitième. Betances a propulsé 11 tirs (9 prises) à trois frappeurs (Frazier, Nimmo et Cabrera) pour trois retraits sur des prises, dans un mélange dévastateur.

La moyenne de points mérités de Betances est de 0.00 pour juin, ce qui a fait diminuer sa moyenne cumulative à 3.54, alors qu’il amorçait le mois à 4.13.

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