Les Yankees veulent garder les services de Cody Bellinger. C’est la priorité du club.
Les derniers jours ont clairement aidé Bellinger à faire monter les prix. Les contrats de Kyle Tucker et de Bo Bichette (60 M$ et 42 M$ par année sur quatre et trois ans) doivent faire saliver Scott Boras, l’agent de Bellinger.
Mais ils ont aussi aidé à ce qu’on comprenne mieux le marché.
Les Dodgers étaient dans la course pour Bellinger, mais il est maintenant improbable de penser que le club de L.A. sera en mesure de ramener leur ancien joueur en ville.
Rien n’est impossible, mais disons que je serais plus qu’étonné de le voir signer là-bas.
Avec le fait que les Cubs ont mis sous contrat Alex Bregman et que les Mets ont obtenu Bo Bichette, on peut aussi assumer que ces équipes-là ne seront pas forcément agressives pour Bellinger.
Ceci dit, Steve Cohen ne doit pas être sous-estimé.
C’est donc dire que les Yankees, qui ont récemment amélioré leur offre à Bellinger, sont de plus en plus une destination logique pour celui qui a joué dans le Bronx en 2025.
Ceci dit, dans un texte visant à parler du marché des agents libres, Mark Feinsand (MLB.com) nous dit que les Yankees et les Blue Jays sont les deux équipes à surveiller dans le dossier.
Ce serait les deux équipes les plus agressives pour le client de Scott Boras, dans les faits.
Les Blue Jays ont déjà signé deux gros clients de Boras cet hiver (Dylan Cease et Kazuma Okamoto) et on sait que l’agent a du respect pour l’organisation de la Ville-Reine parce qu’elle dépense.
Est-ce que les Blue Jays, qui étaient prêts à donner 35 M$ par année sur dix ans à Kyle Tucker, voudront donner sept ans à un peu moins de 40 M$ par saison à Bellinger? Qui sait.
On sait que le club de Toronto a besoin d’un frappeur de plus (sans que ce soit forcément une vedette à la Bellinger) et que des gars comme Daulton Varsho et George Springer seront libres dans un an. Aller chercher un gros voltigeur serait donc une bonne idée.
On ne sait cependant pas jusqu’où les Blue Jays sont prêts à aller dans le dossier, considérant l’inconstance d’année en année de celui qui est capable du meilleur comme du pire.



