Scott Boras veut que Kyle Tucker signe un contrat avec Cody Bellinger. C’est son but.
Pourquoi? Sans doute pour dire que son client est meilleur pour X, Y ou Z raisons et de dire que le voltigeur qui a passé la dernière saison à New York mérite plus d’argent que Tucker… ce qui est illogique.
En tout cas, en ce moment, personne n’a offert un contrat à la hauteur des attentes du clan Boras/Bellinger. Cela explique pourquoi il est encore agent libre, selon Jack Curry.
Et comme Bellinger a signé à court terme il y a deux ans, il ne veut sans doute pas refaire la même chose cet hiver.
On peut très bien se douter que Boras sera vorace pour faire signer un gros contrat à son client, dont la constance n’est pas exactement la qualité #1. Mais à quel point est-il gourmand?
Un chroniqueur du site Forbes (quand même, hein) a lancé une bombe.
Selon les informations de Barry M. Bloom (tel que lancé sur Twitter en parlant de lui à la troisième personne), le clan de Cody Bellinger est à la recherche d’un contrat de huit ans évalué à 400 M$.
Pardon??? Il a fumé quoi, lui?
On ne doute pas que Boras va demander pas mal d’argent, question de partir la négociation à son avantage. Mais un contrat à long terme de 50 M$ par année, c’est tout simplement ridicule.
Le gars n’est pas Juan Soto ou Shohei Ohtani, t’sais.
S’il demande plus d’argent (et on ne parle pas de 400 M$ ici pour un gars qui a déjà été abandonné par les Dodgers il y a trois ans à peine), ce sera pour plus de huit ans, pour réduire l’empreinte salariale de son entente.
Mais il n’aura jamais 400 M$. Même Tucker pourrait avoir moins que ça.
Aucun club n’est assez désespéré pour se rendre jusque là. Les Blue Jays ne le feront pas. Les Dodgers non plus. Les Yankees ne voudront certainement pas lui donner plus qu’Aaron Judge.
Et les Mets? Steve Cohen serait capable, mais pas son président. Alors non, je ne vois pas qui donnerait 400 M$ à Bellinger.



