Chris Bassitt, c’est le gars qui, à chaque lancer, a l’air d’être au bout de sa vie sur le monticule. C’est aussi le gars qui est capable de jeter ses coéquipiers sous l’autobus quand les choses ne vont pas comme il le souhaiterait.
Mais au cours des séries éliminatoires de 2025, c’est le gars qui a sauvé le piètre enclos de relève des Blue Jays de Toronto.
Encore hier, après une utilisation accrue de leurs releveurs lors des 18 manches du match numéro trois de la Série mondiale, les Geais Bleus avaient besoin de quelqu’un pour prendre la relève après un bon départ de Shane Bieber. Et Bassitt a répondu à l’appel, l’homme de 36 ans blanchissant les Dodgers de Los Angeles en septième et huitième manche de la quatrième rencontre.
Il s’agissait de la première fois que Bassitt lançait deux jours de suite depuis qu’il était âgé de 23 ans et qu’il évoluait dans le A fort pour le Dash de Winston-Salem.
Cette sortie s’avérait sa cinquième apparition lors de la danse automnale, lui qui n’a toujours pas accordé de point à l’une ou l’autre des puissantes formations des Dodgers ou des Mariners de Seattle en six manches et deux tiers de travail.
En fait, Bassitt a été si dominant en relève que seulement deux des 21 frappeurs qu’il a affrontés ont fini par atteindre les sentiers et seulement trois de ces 21 duels se sont terminés par un compte de trois balles.
De plus, huit des onze balles qui ont atterri en jeu ont eu des vitesses de sortie de 83 milles à l’heure ou moins. On est loin de parler de contacts solides.
Après une campagne 2025 ordinaire, Bassitt s’est lentement frayé un chemin dans le cercle de confiance du gérant John Schneider dans ces séries éliminatoires, et cela continuera d’être le cas pour les potentiels trois prochains matchs.



