Max Scherzer, on le sait, est de retour à Toronto cette année. Le vétéran a décidé de repousser la retraite afin de revenir avec les Blue Jays en 2026.
Et jusqu’à maintenant, il connaît un camp printanier (très) encourageant pour un club dont la profondeur au monticule est déjà testée.
Cela dit, au-delà de ses performances, on sait aussi que Scherzer est un personnage particulier. Il a un caractère bouillant quand il est au monticule et son désir d’excellence est très, très élevé.
Mais forcément, avec le temps, les membres de l’organisation des Jays ont commencé à s’habituer. Et John Schneider, à la blague, a affirmé que cette année, la familiarité fait en sorte qu’il est plus facile pour tout le monde de dire à Scherzer de fermer sa gueule.
Rien de moins.
Ce qu’on comprend, c’est que l’an dernier, Scherzer était tellement respecté à Toronto que personne ne voulait le froisser, si bien qu’on se retrouvait à l’écouter sans arrêt. Cela dit, avec le temps, tout le monde en est venu à s’apprivoiser… et ça fait en sorte que tout le monde peut dire le fond de sa pensée.
Et du même coup, les Jays ont aussi appris à utiliser le caractère de Scherzer à bon escient. Comme Schneider l’explique, ça vient aussi avec son lot de positif de voir un gars aussi déterminé à exceller au sein du groupe.
Au fur et à mesure que la saison progressait l’an dernier, on sentait que Scherzer s’acclimatait de plus en plus au reste du groupe. Et si on se fie aux propos de Schneider, c’est encore plus vrai depuis qu’il a pris la décision de revenir à Toronto cet hiver.
Il ne reste plus qu’à voir ce que tout ça va donner sur le terrain cette saison, maintenant.

- Des coupures au camp des Blue Jays.
- L’impact de la profondeur.



