C’est le Québécois Otto Lopez qui remplace Luis Arraez à Miami

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Charles-Alexis Brisebois

Publié le 20 mai 2024 à 14h30

En ce moment, il y a trois Québécois dans le baseball majeur. On parle d’Édouard Julien, d’Abraham Toro et d’Otto Lopez. Les deux premiers ont un poste régulier dans les Majeures depuis le début de la saison.

Mais dans le cas de Lopez, ça a été plus difficile.

Après avoir été échangé des Blue Jays aux Giants en début de camp d’entraînement, Lopez a finalement pris le chemin de l’organisation des Marlins une fois la saison commencée. Le 15 avril, il a été rappelé par les Marlins… et tout a commencé.

Si le Dominicain d’origine a commencé son séjour en Floride plus tranquillement, il a fini par s’établir pour la première fois comme joueur régulier dans les Majeures. Et je n’exagère pas : il n’a manqué que deux matchs en mai… et ses matchs complets sont nombreux.

En 14 matchs en mai, il a 11 coups sûrs. Pour un joueur qui joue au sein d’un alignement qui a déjà abandonné pour les séries, ce n’est vraiment pas vilain, on va se le dire.

Une preuve de son bon jeu? Il a le deuxième meilleur WAR (donc le meilleur apport par rapport à la moyenne) des siens : 0.6. Seul Jazz Chisholm Jr. (1.2) fait mieux que Lopez.

Lopez est utilisé au deuxième but et au troisième but. Les Marlins savent aussi qu’il peut jouer à l’arrêt-court. C’était sa position l’an passé à la Classique mondiale de baseball, pour le Canada.

Cette saison, il frappe pour .300 avec trois longues balles et neuf points produits. Il a volé un but et a frappé le premier coup sûr gagnant de sa carrière lors du match de samedi, contre les Mets.

Ce qui lui a permis d’avoir plus de temps de jeu, c’est le fait que les Marlins ont ouvert le poste de deuxième but en envoyant Luis Arraez à San Diego. Lopez a profité de l’ouverture.

En mai, il joue principalement à cette position-là.

Ce qui est bien, c’est qu’il trouve des façons de se rendre indispensable. C’est la base pour les jeunes comme lui et les Marlins comptent sur un gars qui utilise sa polyvalence à bon escient.

La vraie question : même si les Blue Jays n’ont pas à se plaindre de leur production au deuxième but, regrettent-ils d’avoir laissé partir Lopez, un joueur qui était dans le même moule que plusieurs? Il ne nuirait pas, à Toronto…

Tags:

Blue Jays de Toronto, Giants de San Francisco, Luis Arraez, Marlins de Miami, Otto Lopez

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