On le sait, la force des Red Sox de Boston n’est certainement pas sur la butte. Tout passe, ou presque, par la production offensive.
À l’exception peut-être du jeune Brayan Bello.
À l’ère où on considère comme un exploit qu’un partant franchisse les cinq manches de travail (on salue Aaron Boone et ses petits génies de l’analytique au passage), le jeune artilleur de 24 ans y va souvent de longues sorties au monticule.
Ce n’est pas comme si Bello manquait de constance non plus. Au cours de ses douze derniers départs, il a cédé plus de deux points mérités à une seule reprise.
C’est exactement de ce genre de régularité que les Bas Rouges ont besoin en ce moment, eux qui tentent tant bien que mal de se maintenir dans la course aux séries éliminatoires et qui pensent même se ranger du côté des acheteurs d’ici la date limite des transactions.
Et son gérant Alex Cora en est bien conscient.
Il recueille rapidement les informations. Il comprend vite. Lui, l’entraîneur des lanceurs Dave Bush et le coordonnateur Jason Varitek font du bon travail entre les manches pour passer en revue ce qui va se passer. Et Bello s’ajuste par la suite.
Le skipper n’est pas le seul à l’apprécier. De plus en plus, les départs de Bello deviennent des événements au Fenway Park.
Et si cela se poursuit de la même façon, les fans n’ont pas fini de l’aimer et l’organisation pourra enfin bâtir autour d’un lanceur d’une grande qualité.



