Si je vous avais dit, il y a un an, que les Blue Jays allaient donner deux contrats plus gros que celui de George Springer (150 M$) en 2025… mais qu’aucun n’allait être pour Bo Bichette, vous auriez dit quoi?
Que le joueur d’arrêt-court sera sur son départ?
Pourtant, nous vivons dans un monde où les Blue Jays ont donné 500 M$ à Vladimir Guerrero Jr. et 210 M$ à Dylan Cease, mais dans lequel le club ne voudra pas échapper Bichette malgré tout.
C’est une question que bien des gens se posent et la réponse est claire : oui, Bichette est (plus que jamais) une cible du club de la Ville-Reine sur le marché des joueurs autonomes.
Dans les faits, les Blue Jays ont toujours eu l’intention d’utiliser les énormes moyens financiers de Rogers (une compagnie qui a du cash en masse) afin de signer un lanceur et d’aller chercher un frappeur.
Et le fait que Cease ait reçu plus d’argent plus rapidement que prévu (les Blue Jays étaient-ils tannés d’échapper des gars et ont décidé de déposer un motton d’argent rapidement?) ne change pas le dossier Bichette.
Dans les faits, ça ne peut sûrement pas nuire au dossier Bichette. On ne sait pas exactement ce qu’il recherche, mais il ne doit pas se dire que de revenir à Toronto nuirait à ses chances de gagner une bague un jour. Bien au contraire.
On ne connaît pas ses critères, mais si l’argent est sur la table, il est très possible que la Biche revienne dans un club construit afin de maximiser les belles années de Vladimir Guerrero Jr.
On peut se demander, à ce point-ci, si le contrat offert à Cease pourrait nuire aux chances de voir les Blue Jays signer Kyle Tucker, qui aura droit à un plus gros contrat que Bo Bichette. La question est légitime.
Mais pour Bichette, le contrat de Cease n’est pas un élément négatif.



