Le vétéran des Angels est prêt pour la nouvelle saison. Revigoré par l’arrivée de Shohei Ohtani et cie, il met toutes les chances de son côté pour connaître une belle saison. Une saison meilleure que celle de l’année dernière, prêt à augmenter la cadence pour voir plus d’action au premier but.
Ce ne sont pas mes mots, mais bien ceux d’Albert Pujols lui-même lorsqu’il a rencontré certains journalistes.
Une saison morte fort différente
Le joueur a perdu entre 12 et 15 livres. Il ne désire pas dévoiler le chiffre exact. A-t-il changé quelque chose dans sa diète? Il semble que non. C’est que pour la première fois il a pu s’entraîner lors de l’entre-saison, ce qu’il n’avait pu faire lors des deux précédentes à cause d’une blessure récurrente au pied.

C’est plaisant d’avoir une saison morte où je n’ai pas à faire de physiothérapie. Juste d’être dans un gym et de s’entraîner pour le camp d’entraînement… wow. Je suis en meilleure forme, c’est certain. – Albert Pujols
Il ne faut jamais sous-estimer la liberté d’avoir de nouveau sa pleine santé pour un joueur. Cela lui permet de reprendre un rythme normal et de pouvoir se tenir en forme, comme il le faisait lors de ses belles années.
Bien sûr, le vétéran espère jouer au 1er but plus souvent qu’il ne l’a fait l’an dernier, où il a foulé le coussin à six reprises. En 2016, c’était 28. Mais, ce n’est pas sa première motivation, c’est plutôt celle d’être en santé et d’avoir une routine normale qui prend la première position.
C’est aussi très plaisant de voir la direction que les Angels prennent. Il se retrouvera, du moins c’est l’espoir de l’équipe, à partager le rôle de frappeur désigné avec la verte recrue Shohei Ohtani. En plus de Mike Trout et Shohei Othani, d’excellents pions comme Zack Cozart et Ian Kinsler se sont joints à l’équipe.

Pujols a encore quatre saisons à son contrat initial de 10 ans et 27 millions de dollars s’ajouteront à son compte en banque en 2018. Avec la santé retrouvée et les nouveaux alliés qui se sont greffés à l’équipe californienne, Albert Pujols a tout ce qu’il faut pour sourire.
Source : ESPN
