Le moins que l’on puisse dire, c’est que le début de la saison morte fut assez tranquille pour les Yankees de New York. Au point que cela a rendu le capitaine Aaron Judge nerveux.
C’était brutal. Je voyais des gars comme les Cody Bellinger, les Paul Goldschmidt et je me disais : « signons ces gars-là tout de suite, puis on commencera à ajouter plus de pièces ensuite. » Je voyais d’autres équipes dans la ligue s’améliorer. Ils faisaient des échanges, ils signaient des gros joueurs et on est restés là un moment, à faire de petits mouvements.
À ce moment, New York avait fait une offre qualificative de 22 millions de dollars au voltigeur Trent Grisham, qu’il a accepté le 18 novembre.
Le propriétaire des Yankees, Hal Steinbrenner, avait alors mis en colère la base de partisans de l’équipe en affirmant aux journalistes qu’il aimerait dépenser moins d’argent sur la masse salariale, tout en ajoutant qu’il n’était « pas juste ni exact » de supposer que l’équipe avait fait des profits cette saison.
Rien pour rassurer le Juge.
Au début, c’était assez difficile à regarder. Je me disais : « mec, on est les Yankees de New York, allons-y et trouvons les bonnes personnes, trouvons les bonnes pièces pour finir le travail. »
Ça aura pris ensuite deux mois encore avant que Bellinger ne signe un contrat de 162,5 millions de dollars pour retourner dans le Bronx. Et il aura fallu que le capitaine se lève et fasse connaître son point de vue à l’état-major des Bombardiers.
J’ai exprimé mon opinion sur quelques gars. Bellinger étant l’un de ceux qui apportent une dynamique à cette équipe qui manque depuis plusieurs années, je suis tellement content qu’il soit de retour. On a un groupe spécial de joueurs ici. On a un bon noyau, un bon noyau jeune. C’était frustrant, mais je pense qu’on est exactement là où on doit être.
Finalement, les Yankees ont dépensé près de 200 millions de dollars cet hiver en agents libres, tous de l’interne, en plus de faire quelques acquisitions sur le marché des transactions pour renforcer l’enclos de relève et la rotation partante.
Reste maintenant à performer sur le terrain.



