Le gérant des Yankees de New York, Aaron Boone, est reconnu pour sa propension à quitter les matchs avant la fin, étant expulsé par un officiel plus souvent qu’à son tour, lui qui a mené la Ligue américaine pour les expulsions lors des cinq dernières saisons.
Avec la mise en place du système ABS, on s’attendait cependant à ce qu’il y ait moins de conflits entre le skipper et les arbitres cette saison. Mais pas pour Boonie, qui a subi sa première expulsion de la saison hier (jeudi), tard dans la défaite des siens par la marque 11–4 contre les Angels de Los Angeles.
L’homme de 53 ans est sorti de l’abri pour obtenir des précisions concernant un balk appelé contre le lanceur Ryan Yarbrough. Cette conversation ne s’est pas avérée très productive puisque l’arbitre au marbre, Will Little, l’a envoyé aux douches.
Pour ajouter l’insulte à l’injure, cet appel a ouvert le premier coussin avec Mike Trout au bâton et les Yankees ont accordé un but sur balles intentionnel à la Truite. Cela s’est immédiatement retourné contre les Bombardiers, alors que Jo Adell a canonné un grand chelem pour mettre le match hors de portée des New-Yorkais.
Et après la rencontre, Boone s’est adressé aux journalistes avec quelques réflexions sur la façon dont les choses se sont passées.
Je n’ai toujours pas eu une bonne explication, parce qu’évidemment ils sont devenus trop sensibles alors que j’étais aussi calme que possible. Je n’étais pas là pour me disputer, je voulais juste entendre leur explication. Je vais attendre d’avoir plus de clarté.
Les arbitres n’ont jamais été aussi sous la loupe dans l’histoire du baseball majeur, puisque la technologie nous permet maintenant d‘évaluer à quel point certains officiels sont incompétents.
C’est peut-être pour cette raison que certains d’entre eux sont aussi sensibles, beaucoup de zones grises, comme les balks, pouvant susciter de nouveaux débats.



