Les Guardians de Cleveland ont gagné leur série de division hier soir, contre les White Sox de Chicago. Ils passent donc en finale de l’Américaine.
Il ne reste que quatre équipes encore en vie, en ce moment.
Même si bien des gens voulaient voir les White Sox passer à la prochaine étape, on s’entend que le club peut être fier de sa saison.
De passer d’une saison de 102 revers à quelques points d’une présence en série de championnat, c’est sensationnel.
Les gens de l’organisation peuvent être fiers.
Mais est-ce que cela veut dire que tout va bien dans le meilleur des mondes? Non, évidemment. Il reste encore des aspects sur lesquels travailler.
Parmi ceux-ci : les retraits au bâton des frappeurs.
Hier, leurs 21 retraits au bâton ont établi une marque (saison et séries incluses) pour le plus grand nombre de retraits sur des prises dans un match de neuf manches de l’histoire.
Le record de saison est de 20. Le record de séries était de 19 – encore une fois pour un match de neuf manches. Il avait été établi par… les White Sox de 2026.
C’est arrivé mercredi passé.
En cinq matchs, les White Sox se sont fait retirer pas moins de 75 fois sur des prises. Pour une série de cinq matchs, c’est un record de l’histoire.
Les trois autres fois où un club a subi plus de 75 retraits sur des prises dans une même séries, cela avait duré sept rencontres.
C’est sûr que quand Colson Montgomery et Munetaka Murakami sont dans ton équipe, ça va faire en sorte que ce sera le festival du moulin à vent.
Montgomery a subi 227 retraits au bâton cette saison, un record de l’histoire. Murakami aurait eu le record s’il n’avait pas raté des matchs, lui qui en a eu 196 en seulement 127 duels.
Chase Meidroth (141), Miguel Vargas (126) et Andrew Benintendi (112) sont les autres frappeurs de Chicago qui en ont eu au moins 100 cette saison.
En séries, cela avait l’air de ceci. Ils ont eu 96 retraits au bâton en sept matchs, soit près de 14 par rencontre.

Les Braves (63) sont la seule autre équipe avec plus de 50 depuis le début des séries.
D’aller chercher Munetaka Murakami a transformé le club et le gars vient avec ses défauts. Mais les K, c’est clairement un aspect à travailler chez les White Sox cet hiver.



