Voici comment les lanceurs gèrent leur préparation pendant la pause

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Maxime Lauzier

Publié le 15 mars 2020 à 6h00

Pour un lanceur de la MLB, l’adage qui veut que la moitié de la préparation soit physique et que l’autre 90 % soit en lien avec l’aspect mental n’aura jamais été aussi vrai.

En ce temps de crise, les joueurs en sont à décider s’ils veulent rester en Floride ou en Arizona, s’ils veulent aller dans la ville de leur équipe ou rentrer à la maison. Les entraînements sont irréguliers, les accès aux installations des équipes ne sont pas forcément claires et les contacts humains sont à éviter.

C’est dans ces conditions-là que les lanceurs doivent se préparer. Sans savoir pendant combien de temps ils devront attendre, les artilleurs doivent mettre une pause à leur préparation – comme tout le monde.

Mais qu’est-ce qui les attend?

D’un autre côté, malgré la pause de préparation, les gars doivent se maintenit à un certain niveau. Ils étaient rendus à trois ou quatre manches (et 50 ou 60 lancers) de travail, mais voilà que leur progression vers des départs de six manches ou de 100 lancers est stoppée.

https://twitter.com/mlbtraderumors/status/1239070607809171457

À Seattle, par exemple, les lanceurs vont continuer de lancer quatre manches dans des matchs simulés. Quand une confirmation aura lieu par rapport au début de la saison, ils commenceront à augmenter le rythme vers un niveau habituel.

D’ici là, ils n’épuiseront pas leur bras de manière inutile. C’est logique.

Toutefois, on peut se dire que si certains lanceurs ne performent pas bien en 2020, ce sera parce que leur camp aura été affecté. Nous verrons donc pour quels lanceurs l’aspect mental est le plus important.

10e manche

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https://twitter.com/JonHeyman/status/1239024022039474176

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