La ville de Toronto rêvasse déjà à l’aube de l’ouverture des camps d’entraînement, qui se pointent le bout du nez. La Floride et l’Arizona seront des destinations prisées lors de la St-Valentin puisque les camps s’entameront entre le 13 et 15 février pour la plupart des franchises.
Enfin bref, les amateurs des Moineaux ont déjà encerclé la date du 28 mars sur leur calendrier. La journée où Le Junior devrait jouer son premier match régulier au sein du grand show – à moins que les Jays l’envoient dans les mineures pour quelques semaines. Le monstre originaire de Montréal, parce que oui, il est né au Québec, a le potentiel de rafler le titre de MVP de l’Américaine aussitôt qu’en 2019… Nenon, je ne suis pas névrosé! Quoique Derek Aucoin me trouve fou lorsque j’avance cela.

Dans les faits, son potentiel est si immense qu’on est en droit d’y croire, de l’espérer et d’en rêver. À Toronto, c’est maintenant lui qui servira d’attraction pour le peuple qui passe les tourniquets du Rogers Centre. Le lion, c’est lui. Après les Josh Donaldson, Jose Bautista et Russell Martin, c’est maintenant à lui de tenir le flambeau bien haut. C’est le fils de Senior qui détient désormais ce rôle capital au sein de cette formation, même si la campagne n’est toujours pas ouverte.
Cela dit, le site de la MLB a étalé trois types de saisons que Vlad Junior pourrait connaître en 2019. Peu importe laquelle d’entre elles, le résultat sera certes colossal. En gros, il y a trois types de projection : optimiste, standard et pessimiste. Dans le cas de Vlad, la pessimiste est tout de même magistrale puisque la comparaison demeure Adrian Beltre. Ce dernier,qui a déjà un trajet de tracé vers Cooperstown, a joué sa première campagne au sein de la MLB à 20 ans et il l’a couronné ainsi : une ligne de frappe de .275/.352/.428, 15 circuits, 67 points produits et un WAR de 2.7.

La projection honnête, elle… La saison de 20 ans de Bryce Harper : une ligne de frappe de .274/.368/.486, 20 longues balles, 58 points produits et un WAR de 3.3. Puis, si nous sommes très enthousiasmés, comme je le suis, il pourrait nous livrer une première saison digne du grand Frank Robinson. À 20 ans, lors de l’année 1956, Robinson a maintenu une ligne de frappe de .290/.379/.558, 38 bombes, 83 points produits et un WAR de 6.2. Une telle saison, pour un premier tour de piste, j’y crois.
Je m’assume pleinement, je me range fièrement du côté des gens optimistes. Et vous? Présentez-moi vos réponses via la section des commentaires.
Source : MLB
