Personnellement, j’suis un gars qui adore les rencontres de trois heures, qui aime celles de 2h16, qui ne veut pas d’un robot afin d’appeler les balles qui circulent au-dessus du marbre. Ça, c’est un boulot pour un humain, parce que le facteur humain demeure une partie importante d’un sport. Les humains, ils apportent l’émotion dans une partie. Au baseball, il y a une tonne d’émotions, dont les célébrations à la suite d’un coup opportun. Moi, le bat flip de Jose Bautista, il m’a fait triper.
Hier, pendant qu’on enregistrait le podcast numéro 20, Giancarlo Stanton, que l’on surnomme ici le char d’assaut a catapulté une balle en orbite, pour son 18e circuit de la campagne. Cette longue balle permettait également aux Yankees de New York de rafler les honneurs du match 7-5, alors qu’il tirait de l’arrière 5-0 au préalable.
Le Stanton a fêté cela en grand, comme il se devait, mais certains ont décidé que cette joie était juste « trop ». Quoi, il n’a pas le droit de sourire, sauter de joie et festoyer avec ses chums? Ce genre de propos me fait réellement grincer des dents… Ces actions sont inacceptables dans le baseball? Ben voyons, t’aimes pas les rires dans la vie, l’ami?
Le gars hurle de jalousie, il est complètement sorti de ses gonds. Le gars se considère fort probablement un puriste qui ne sait pas s’adapter aux belles choses que nous offre le baseball d’aujourd’hui. Le numéro 27 est emballé de jouer dans le Bronx, il est passionné par son sport et il utilise le facteur émotif à la perfection. Cette bombe gagnante a démontré également à quel point cette équipe a de l’attitude, du caractère et une chimie.
Si le gars est outré par cette prestation, qu’il écoute de vieilles vidéos de Babe Ruth!
