À moins de vivre sous une roche, vous êtes au courant qu’il n’y a plus de baseball à se mettre sous la dent pendant une période indéterminée. Bien évidemment, il y a peu de positif à tirer de toute cette situation pour la plupart des villes et organisations. Toutefois, certaines villes pourraient y trouver certains avantages à la suspension des parties, alors que la situation risque d’être bien plus compliquée ailleurs.
Voici donc, sans plus attendre, un top-5 bien personnel sur les endroits les plus affectées par le report des activités dû au coronavirus.
5. Désavantagé : Seattle
Quand on y pense rapidement, il pourrait être facile de classer les Mariners dans la catégorie des gagnants. Après tout, l’équipe évolue dans l’une des villes les plus touchées par la COVID-19, ils connaissent un vilain camp et les premières séries à domicile de l’année auraient été difficiles à gérer.
Ceci dit, souvenons-nous que les Mariners ont du succès en avril. Depuis deux ans, l’équipe joue pour plus de .500 avant le mois de mai avant de s’effondrer.
Les partisans n’auront donc peut-être pas leur petit bonbon cette année.
4. Désavantagés : Floride/Arizona
En Floride et en Arizona, le baseball des Majeures ne roule pas bien. Ceci dit, en mars, des partisans de partout dans le monde se retrouvent là-bas afin de célébrer le retour imminent de la saison régulière.
Les deux états mangent donc un coup dur en voyant les joueurs retourner à la maison.
On ne sait pas si un petit camp sera tenu dans les stades de printemps quand le coronavirus aura fini de faire des ravages, mais ce ne serait pas pareil.
3. Avantagé : New York (Yankees)
Les Yankees ont sans aucun doute la meilleure formation de la Ligue américaine, si ce n’est pas des Majeures. Cependant, l’équipe est aux prises avec une multitude de blessures, surtout sur le monticule et dans le champ.
Évidemment, des joueurs comme Aaron Hicks ou Luis Severino, qui ont subi une opération Tommy John, ne sont pas près d’un retour. Ceci dit, plus le temps avance, moins les Yankees devront « survivre» à du baseball sans Aaron Judge, Giancarlo Stanton ou même James Paxton.
Quand tu ne joues pas, les chances de se blesser sont plus minces. C’est juste logique.
2. Désavantagé : Montréal
Chaque année, les Jays sont à Montréal afin de mettre fin à leur camp d’entraînement. C’est alors que la ville tombe en mode baseball et que les anciennes légendes des Expos sont honorés. En plus, ce sont les Yankees qui devaient être de passage en ville.
Cependant, les partisans de Montréal n’auront malheureusement pas de baseball à se mettre sous la dent cette année.
Avec la situation des Rays qui évolue en faveur de Montréal, la visite des Yankees aurait été fantastique. Ce sera pour un autre tantôt.
1. (Très) avantagé : Houston
S’il y a bien une équipe qui doit être heureuse de ne plus avoir de camp d’entraînement, c’est bien la formation de Houston. Et ce n’est pas juste parce que Justin Verlander est blessé...
Constamment hués, les joueurs de l’équipe vivent une période très difficile depuis des mois. Cela affecte leurs performances depuis le début du camp et de ne plus avoir à jouer devant les fans est une bénédiction pour eux.
Et en plus, en raison du coronavirus, ils ne sont plus le talk of the town. D’une pierre deux coups!
