Au courant de la semaine, Rob Manfred a souligné que le Rogers Centre devrait subir un rafraîchissement, une mise à jour. Habituellement, ce type d’appel a pour but de faire grouiller un groupe, de les motiver à amorcer cette étape rapidement afin de se mettre au goût du jour. Ça fait du bruit, évidemment, et ça peut mettre un brin de pression sur les fonds publics pour satisfaire la clientèle.
Mark Shapiro n’a pas été embauché pour ses beaux yeux. L’une de ses forces est justement la modernisation des stades, pour l’avoir fait avec le Progressive Field lorsqu’il oeuvrait au sein de l’organisation des Indians de Cleveland. Depuis son embauche, on sent le désir de la franchise d’améliorer l’expérience des partisans et du fait même, d’augmenter les revenus de l’entreprise.

Il ne faut pas omettre le gazon synthétique, qui devrait être remplacé par du vrai gazon afin d’économiser les articulations des joueurs.
Shapiro a fait ses devoirs, les zones à rénover sont ciblées, mais pour frapper le premier coup de marteau, monsieur Rogers doit livrer son OK. La décision finale revient à la famille et non à Shapiro. Le oui semble tarder, ce qui est nébuleux puisqu’avec les revenus supplémentaires, la mise à jour se rembourserait rapidement. On hésite à donner le coup de départ… Est-ce que ça pourrait bouger davantage si une pression directe était mise par Manfred? Bonne question.
Cette hésitation des Rogers nous pousse à sortir des spéculations hâtives : ont-ils comme plan de vendre les Blue Jays? Plus la mise à niveau tarde, plus les chances d’une possible vente deviennent évidentes. Vente ou pas, les Blue Jays ne bougeront pas de Toronto, vous pouvez dormir paisiblement.
D’ailleurs, selon mes informations du moment, il n’est nullement question de vendre chez les Rogers.
Source : TSN
