La situation, on la connaît : Randy Arozarena (Mexique) a tenté de serrer la pince de Cal Raleigh (États-Unis) lors d’une présence au bâton durant la Classique mondiale…
Raleigh, qui joue avec Arozarena en temps normal à Seattle, a refusé de lui serrer la pince. Et Arozarena en a fait une grosse histoire en critiquant violemment Raleigh dans les médias…
Dan Wilson, le gérant des Mariners, s’en est même mêlé tellement ça a pris de la place…
Raleigh a tenté d’éteindre le feu en disant qu’Arozarena était son frère, mais le Mexicain ne veut rien savoir. On a vu des coéquipiers du Mexique partager des Story Instagram à ce sujet…
Mais là, le voltigeur a pris les choses entre ses mains.
Arozarena a partagé une Story dans laquelle on voit des adversaires à la Classique se serrer dans leurs bras. Il est écrit qu’il est possible d’avoir du respect pour les autres malgré le contexte de la Classique mondiale.
On comprend que le gars est fâché. Mais à un certain point, il va falloir que le gars en revienne. Ou du moins, qu’il soit fâché en privé, pas sur ses réseaux sociaux, à la vue de tous.
Là, c’est clair : il y a un énorme malaise entre les deux hommes. Et clairement, les Mariners n’avaient pas besoin de ça, eux qui comptent sur les deux hommes pour connaître une grosse saison.
Comme Arozarena est éligible à l’autonomie dans un an et que Cal Raleigh, qui est le coeur de l’équipe, n’a pas vraiment de chances de quitter, est-ce que la situation va s’envenimer au point où les Mariners devront penser à une transaction prochainement incluant le voltigeur?
Ça ne sent pas bon, en ce moment… et ça aurait pu être évité si Arozarena avait tourné sa langue sept fois avant de critiquer sur Instagram.

- Danny Coulombe à Boston.
- Jalen Beeks au Texas.
- Ce sera tout un duel.
- Wow.



