Après s’être remémoré de bons souvenirs grâce à Devon White la semaine passée, continuons à remonter le temps cette fois-ci avec un joueur d’un tout autre style, et c’est le moins qu’on puisse dire. Si je vous évoque le nom de Tom Henke, vous allez vite comprendre où je veux en venir.
Tom Henke, c’était le look avant tout! Qui ne se souvient pas du lanceur qui a fait le bonheur des Jays pendant des années?

Le meilleur avec Toronto
Tom Henke est né le 21 décembre 1957 à Kansas City dans le Missouri. Il a passé 14 ans dans les ligues majeures avec comme spécialité les fins de matchs, preuve en est de ses 311 sauvetages en carrière. De ses débuts ordinaires avec les Rangers du Texas à sa dernière saison avec les Cards, Henke a réussi surtout à se faire un nom dans la ligue grâce à ses années avec les Blue Jays, de 1985 à 1992.
Le lanceur au gabarit impressionnant et intimidant, reconnaissable à ses larges lunettes à monture de métal, a même hérité du surnom de Terminator, surnom donné par son coéquipier John Cerutti après avoir regardé le film du même nom.
Henke est celui qui détient le record de franchise avec 217 sauvetages pour les Blue Jays. On retrouve derrière lui Duane Ward (212), Roberto Osuna (104) et Billy Koch (100).
Consécration en 1992
Tom Henke faisait clairement peur aux frappeurs adverses. La plupart des adversaires voyaient arriver ce grand gaillard avec ses lunettes et se demandaient s’il voyait vraiment où il lançait la balle.
Le joueur a eu un impact immédiat dès son arrivée dans l’équipe en 1985. Il a même permis aux Jays de remporter le premier titre de division de leur histoire cette année-là.
Avec une moyenne de 9,8 « K » par neuf manches en carrière et jamais moins de 20 sauvetages lors des ses années à Toronto, Henke a connu la consécration ultime en 1992 en remportant la Série mondiale avec les Blue Jays face aux Braves d’Atlanta.
Le voici ici à l’œuvre lors du quatrième match de la finale.
Tom Henke fait partie à jamais de l’histoire de l’épopée victorieuse de l’équipe canadienne du début des années 90. Pas sûr qu’on retrouve un joueur avec le même style et les mêmes lunettes de nos jours! Enfin, on ne sait jamais …
