Mes deux frappeurs suppléants de l'année 2017

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Maxime Lauzier

Publié le 28 décembre 2017 à 11h00

À la recherche de mes meilleurs moments de la saison 2017, je suis tombé sur un texte rétrospectif que j’avais fait d’un match des Blue Jays contre les Cardinals qui a eu lieu le 25 avril dernier. Un duel de moineaux qui s’était terminé à l’arraché, par la marque de 6-5, à l’avantage des bleus, en 11e manche.

Cette simple rencontre a été forte en rebondissements et m’a permis de sélectionner mes deux frappeurs suppléants de l’année. Bon! Vous avez le droit d’être en désaccord et de nommer les vôtres en commentaires, mais du moins, Chris Coghlan et Marcus Stroman se méritent mes honneurs.

Chris Coghlan

Joueur de banc qu’on ne reverra fort probablement pas dans un alignement partant des Majeures, Coghlan a connu son one hit wonder. LE MOMENT de sa carrière lors de cet affrontement. Appelé comme frappeur suppléant afin de remplacer Marco Estrada en septième manche, Coghlan a d’abord obtenu un but sur balles. Cette passe gratuite était la première étape avant de l’amener a accomplir le jeu de l’année, alors qu’il a marqué du premier coussin, sur une claque de Kevin Pillar, s’envolant littéralement par-dessus le receveur Yadier Molina.

Marcus Stroman

Marcus Stroman est ce qui se fait de plus vrai chez les Jays. Un artilleur plein de détermination qui donne plus que son 100% dans tout ce qu’il fait. Le simple fait de voir Marcus Stroman s’amener comme frappeur remplaçant et marquer l’histoire des Blue Jays vaut bien une mention quelque part dans une rétro de 2017. En voici une!

Le jeune droitier est devenu le premier lanceur de l’histoire des Jays à frapper un coup sûr et venir marquer un point ensuite, en tant que frappeur remplaçant. Marcus Stroman était le candidat tout indiqué pour le faire, lui qui démontre de l’émotion et de la combativité chaque fois qu’il se présente sur le terrain. En passant, c’est le point qui donnait la victoire aux Jays.

Mention spéciale à John Gibbons sur ces deux décisions. S’il ne s’appelait pas ainsi et qu’il était le gérant d’une tout autre formation, on parlerait de génie aujourd’hui!

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