Quand Max Scherzer a signé avec les Mets de New York, tout le monde se demandait pourquoi l’artilleur n’était pas resté à L.A.

Ce qu’on a fini par comprendre, c’est que le lanceur habite en Floride l’hiver, à proximité des installations de printemps des Mets. Steve Cohen lui a offert un énorme contrat et il veut construire une grosse équipe à New York.

Puis, quand il s’est présenté aux médias de New York, il a affirmé qu’il n’a pas aimé l’utilisation que Dave Roberts et les Dodgers ont fait de lui. Être sous-utilisé en saison n’a pas construit son bras en vue des séries comme en 2019, a-t-il affirmé.

Les gens ont donc fait des liens : ça a sans doute été un facteur. Ceci dit, il a tenu à clarifier la situation en affirmant que non, ce n’est pas ça qui l’a poussé à signer ailleurs qu’à Los Angeles.

https://twitter.com/BillShaikin/status/1476948424092053505

Il affirme que personne n’est à blâmer pour la situation de Los Angeles et il regrette que cela n’ait pas été plus clair que ça lors de sa plus récente rencontre avec les médias. Il n’a rien contre les Dodgers, au contraire.

Il tenait à expliquer qu’au final, son bras était mort et qu’il ne pouvait simplement pas lancer lors du match #6 contre Atlanta. S’il avait été en mesure de le faire, il l’aurait fait.

Ce n’était pas en raison de ma situation contractuelle, mais bien parce que mon bras ne voulait pas coopérer.

Je peux cependant comprendre les fans qui sont fâchés parce que je ne pouvais pas lancer.

– Max Scherzer

Parce que oui, plusieurs fans des Dodgers lui en veulent pour ne pas avoir été en mesure de lancer à la fin des séries des Dodgers.

MadMax affirme les comprendre et ne pas leur en vouloir. Après tout, il sait qu’en étant à Los Angeles, les attentes étaient grandes.

Celui qui a joué en Arizona, à Detroit et à Washington avant a donc utilisé sa préparation à L.A. afin de se préparer pour celui de New York, là où les attentes de Série mondiale ont été boostées aux stéroïdes par le proprio, Steve Cohen.

Mais si quelqu’un peut y répondre, c’est Max Scherzer. C’était vrai avant et ce l’est d’autant plus maintenant qu’il connait les limites de son corps… grâce aux Dodgers.