Malgré les embûches, Lewis Brinson a la confiance de son gérant

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Maxime Lauzier

Publié le 2 juin 2018 à 13h00

Lorsque la transaction de Christian Yelich est survenue l’hiver dernier, on savait que Lewis Brinson était le pion principal qui partait de Milwaukee afin de devenir un membre des Marlins de Miami. Malgré des débuts plutôt modestes dans l’uniforme des Brewers en 2017, il était clair que le jeune était doté de talent. Ses chiffres dans les mineures, ainsi que ses habiletés baseball (il est un five-tool player), faisaient de lui espoir de choix.

En y ajoutant le fait que Brinson est originaire de la Floride et qu’il était super heureux de revenir à la maison, les Marlins avaient de quoi se frotter les mains!

Une longue adaptation

En raison de la reconstruction de la formation du sud de la Floride, la place de Brinson était acquise dans l’alignement. On lui a donné le champ centre sur un plateau d’argent – ça va relativement bien de ce côté-là, d’ailleurs – et on lui a confié un rôle dans le bas de l’alignement offensif.

D’ailleurs, c’est de ce côté-là que les choses se sont gâtées un brin.

En date du 2 juin, Brinson frappe pour .155/.204/.258. Ses 68 retraits sur des prises ainsi que ses 30 petits coups sûrs en 55 matchs n’ont rien d’un joueur vedette. Ses six longues balles démontrent une certaine puissance par celui qui en avait tout de même claqué 89 dans les mineures, mais il n’en demeure pas moins que ses chiffres ne sont pas à la hauteur de son talent… et des attentes de tous.

Malgré tout, son gérant est derrière lui. À force de le regarder travailler, il remarque certaines améliorations dans son jeu.

https://twitter.com/AndySlater/status/1002550632698564608

En tant qu’organisation, les Marlins ont choisi de vivre avec Brinson, ses erreurs et sa courbe d’apprentissage. Don Mattingly a expliqué qu’ils (les Marlins) ne voulaient pas renvoyer Brinson dans le AAA puisqu’il s’agit d’une ligue qu’il a brûlée par le passé dans l’organisation des Rangers et des Brewers. Celui qui est passé aux Brewers en 2016 dans le cadre de la transaction de Jonathan Lucroy a affiché une ligne de frappe de .349/.409/.574 en plus d’avoir frappé 18 longues balles et produit 72 points dans le AAA.

La pluie et le beau temps avec ces chiffres dans le show!

Comme la saison des Marlins est perdue de toute façon, Brinson est à Miami pour y rester. Si le jeune homme se développe comme prévu, les lanceurs de l’Est de la Nationale se mordront les doigts très souvent!

https://twitter.com/friarfaithful/status/1002330452697313280

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