Stuart Sternberg, le propriétaire des Rays de Tampa Bay, qui passe plus de temps à New York qu’à Tampa, songe toujours à bouger son équipe du soleil au Québec… ou même New York. Son amour pour Montréal ne semble pas vouloir s’évaporer puisque la métropole figure toujours dans ses plans. Bref, une chose demeure évidente, ce bonhomme n’aime pas Tampa Bay. Il n’est jamais présent lorsque son équipe joue du côté de Tampa, mais lorsqu’elle visite New York, il assiste aux rencontres.
Le proprio de cette organisation moribonde a reçu plusieurs offres d’achat, mais il a décliné chacune de celles-ci. Sa mission semble réellement de déménager sa franchise à Montréal ou New York si la MLB lui autorise de le faire. Il semble avoir déjà mis une croix sur la ville de Tampa Bay et ses environs. Rappelez-vous que les dirigeants des Rays sont toujours à la recherche d’un site afin d’édifier un nouveau parc. Pour le moment, il n’y a toujours rien de concret.
Certaines rumeurs de 2011 avançaient même que le rêve de Sternberg, qui est natif de New York, était d’acquérir les Mets… mais ceux-ci n’étaient pas à vendre à l’époque. Au final, Sternberg a réfuté ces spéculations.
Revenons aux Rays…
Encore une fois cette année, les amateurs peinent à se déplacer afin de contempler l’équipe. Une foule moyenne de 14 095 se déplace sous le chapeau du Tropicana Field, ce qui est pitoyable comme rendement au guichet.
Plus tôt cette saison, Evan Longoria, qui a passé 10 ans au sein de cet alignement, ne s’est pas gêné pour stipuler que le mieux pour cette franchise serait de lever les pattes de Tampa. Son ancien coéquipier, Logan Morrison, a pour sa part mentionné que cette organisation entretenait une culture perdante. Ça indique un peu l’ambiance qui règne chez les Rays.
Les Rays sont liés indirectement au retour des Expos, tout comme les A’s, puisque ces deux concessions doivent bâtir un nouveau domicile. Pour que le dossier des Expos avance plus rapidement, les dossiers des Rays et des A’s doivent être coulés dans le béton… T’sais, si les Rays déménagent à Montréal, et que Sternberg ne désire pas vendre, que se passera-t-il avec le groupe Bronfman? On jase…
