Scott Boras a parlé, aujourd’hui, à la rencontre des DG. Et comme c’est le cas à chaque année, sa conférence de presse était attendue de pied ferme par tout le monde.
Évidemment, on attendait de voir quelles phrases vides, cachées par des jeux de mots, allaient être prononcées par le puissant agent afin de mousser la candidature de ses clients.
Ça a commencé en force quand il a parlé d’Alex Bregman. Après avoir dit que les Red Sox avaient connu des années difficiles, il a mentionné que la base de fans à Boston ne voulait pas que 2025 ne soit « qu’une tasse de café » pour Bregman à Boston.
Personne ne veut d’un Breg-xit, a-t-il dit.
Il a aussi vanté Cody Bellinger, le seul voltigeur qui a les cinq outils présentement sur le marché. Il a vanté sa capacité à produire dans des gros marchés de baseball, notamment.
Les clubs qui le veulent ont besoin de Belli proceed, ce qui est sa façon de dire : soyez dans l’action pour avoir mon client, qui veut jouer pour une équipe aspirante aux grands honneurs.
Mais ma préféré, c’est clairement celle concernant Dylan Cease. Boras a dit que contrairement à l’autre Dylan (Bob Dylan), le stuff du lanceur était électrique à 100 %.
Ça m’a fait rire.
Il a aussi dit que Tatsuya Imai allait être officiellement disponible dès le 19 novembre, que les Tigers n’étaient pas les mêmes sans Tarik Skubal, que Gerrit Cole prend du mieux, que Pete Alonso est prêt à jouer un peu plus souvent comme DH et que Hunter Brown fait partie de l’élite.
Sacré Scott.

- Les Yankees utilisent-ils trop les stats avancées?
- Ketel Marte en demande.



