Vladimir Guerrero a pleinement mérité sa place au Temple de la renommée. Bien qu’au grand damnes de plusieurs il ait choisi – ou la MLB – de porter une casquette des Angels pour y entrer, il restera à jamais un Expos pour Montréal.
Guerrero a marqué les esprits, la métropole, les partisans de Montréal et la ligue au grand complet. Il avait ce don de se faire aimer de tous et d’impressionner sur le terrain. Toutefois, il avait un défaut. Eh oui, il n’y a aucun joueur de parfait. En fait, ce défaut est dénoté par plusieurs de ses anciens coéquipiers ainsi que le grand Tim Raines. Ce dernier en a d’ailleurs jasé avec Mathieu Boulay au Journal de Montréal.
La seule chose qu’il ne faisait pas bien, c’était de courir les buts, s’est souvenu Raines. Il était comme un enfant: il courait jusqu’à ce que quelqu’un l’arrête.
En fait, c’est que Guerrero courrait comme s’il n’y avait pas de lendemain sans prêter grande attention au jeu. Cela peut être vu comme une qualité comme un défaut. Ça n’enlève en rien la vitesse et la puissance que possédait Guerrero, qui était l’un des meilleurs bras du circuit grâce à la précision de ses relais.

Tout ça, j’imagine, Tim Raines l’a dit avec un sourire. On ne reproche jamais une telle chose à joueur lorsqu’il est aussi bon. On ne fait que secouer la tête en se disant que ça fait partie de son charme.
10e manche
À la surprise de tous, Tim Raines s’est présenté avec un uniforme des Yankees hier aux festivités quand il aurait dû en avoir un des Expos. Son explication? Celui des Yankees est le seul uniforme complet qu’il possède, car ils n’en font plus des Expos.

Source : Journal de Montréal
