Le confinement était bien la bonne solution à prendre

Actualité

Maxime Lauzier

Publié le 15 mars 2020 à 4h30

Aujourd’hui, la France, mon pays, est presque à l’arrêt. Le monde s’apprête à en faire de même. Sommés de rester chez nous, sauf déplacement indispensable, nous voilà réduits à rester à l’intérieur pour lire, se reposer, éviter de la musique, mais en aucun pour regarder du baseball.

Le baseball me manque déjà…

Première chose, le baseball me manque. J’ai vu le dernier lancer qui a eu lieu au camp printanier. C’était un drôle de sentiment.

https://twitter.com/JohnHartWJBF/status/1238170852186828800?s=20

Cette ambiance de fin du monde, de manière tout à fait irrationnelle, a fait germer dans mon esprit une sorte de sinistrose. J’ai commencé à imaginer que je ne reverrai jamais un match de baseball.

C’est complètement faux bien sûr, mais cette crise nous fait réaliser à quel point nous sommes attachés à certaines choses et à notre liberté et que tout cela ne tient pas à grand chose.

Mais c’est une nécessité.

Pourtant, je ne critique plus ces décisions. J’ai écrit il y a quelques jours un article qui dénonçait le catastrophisme des médias. Je pense toujours (et les psychologues sont du même avis) qu’il vaut mieux éteindre la télévision et cesser de lire les articles de nouvelles sur le coronavirus. Cela mène à la psychose, à l’hypocondrie et à la panique.

Il convient juste de respecter les règles de base.

Mea culpa…

Mes amis en Italie m’ont parlé d’un véritable état de guerre. Les malades affluent et beaucoup meurent. Le choix doit être fait entre certains patients. Cela commence à se calmer là-bas, mais cela sera aussi dur ici et certainement en Amérique du Nord également.

J’ai sous-estimé la gravité du virus et je fais mon mea culpa.

Sans céder à la panique, restez chez vous si vous le pouvez, et prenez du temps pour vous rapprocher de votre famille et faire des choses que vous n’avez jamais le temps de faire.

Pour le baseball, il reviendra vite (j’espère).

https://twitter.com/JeffPassan/status/1238460900618706944?s=20

Quand il sera de nouveau dans mon salon, la vie normale sera revenue. Le retour de cette vie normale sera vécu comme un soulagement et nous le fêterons dignement. C’est ce que je souhaite de plus cher.

Prenez soin de vous, chers lecteurs.

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