La façon de jouer des Cubs affecte positivement David Ross

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Pascal Harvey

Publié le 30 juin 2024 à 12h30

Hier, les Cubs de Chicago ont vaincu les Brewers de Milwaukee au pointage de 5-3, mais globalement parlant, ils comptent parmi les grandes déceptions de la saison 2024 jusqu’à présent.

Leur fiche de 39-45 leur confère le dernier rang au sein de la section Centrale, dans la Nationale.

Avec le venue de Craig Counsell en remplacement de David Ross à la barre de l’équipe, les amateurs de la formation de l’Illinois pouvaient envisager une saison intéressante où les Cubs batailleraient pour la tête de leur division. Malgré le fait que les dirigeants de la formation aient cavalièrement montré la porte à leur ancien gérant pour offrir la job à Counsell et avec bientôt trois mois de joués dans la saison, leur équipe patauge dans les bas fonds de leur section.

Sans rien enlever à Counsell et à son personnel d’entraîneurs, pour Bob Nightengale (USA Today), les Cubs représentent la déception dans la Nationale en 2024.

Bien assis à la maison, Ross ne doit certainement pas se réjouir des insuccès de son ancienne équipe, car il avait le logo des Cubs tatoué sur le cœur, lui qui a remporté la Série mondiale à Chicago en tant que joueur, en 2016.

En quatre saisons à la barre de l’équipe, entre 2020 et 2023, Ross a compilé un dossier de 262 victoires contre 284 défaites (.480).

Mais en ce moment, la façon de jouer des Cubs donne de la valeur à Ross, alors que d’autres équipes pourraient le voir comme une relève potentielle à des gérants qui ne connaissent pas beaucoup de succès jusqu’à présent. Honnêtement, personne n’avait vraiment vu venir le remplacement de ce dernier à la barre de l’équipe et on s’entend que ce n’était pas son dévouement qui faisait défaut.

Les qualités de leader de Ross pourraient donc aider grandement une formation en quête d’inspiration afin de guider un groupe de joueurs affamés vers les plus hauts sommets.

Depuis le début de la présente campagne, seule la recrue Shota Imanaga démontre un désir de vaincre qui ne semble pas trouver écho dans le vestiaire outre mesure. Pourtant considéré comme un motivateur, l’effet Counsell ne se manifeste pas non plus et le rendement de l’équipe en est affecté d’autant.

La colère démontrée par le partant Justin Steele en revenant à l’abri des siens samedi met peut-être en lumière le malaise vécu par plusieurs membres de la formation en ce moment? Une chose est certaine : Craig Counsell devra trouver des solutions rapidement afin d’éviter le pire en deuxième moitié de saison et ainsi tenter de sauver la face de ses patrons.

Pendant ce temps, la valeur de David Ross augmente par défaut et il devrait logiquement recevoir des invitations afin de remplacer quelqu’un, en quelque part, cette saison ou la suivante. On a vu ce qu’il peut faire et on a vu ce que les Cubs font sans lui.

Difficile de dire si les Cubs seront vendeurs ou acheteurs d’ici la date limite des transactions, mais la direction du club devra irrémédiablement faire un examen de conscience et revenir sur les événements qui ont mené au départ de Ross versus le rendement actuel de la formation.

Tags:

Craig Counsell, Cubs de Chicago, David Ross

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