Nouvellement débarqué à Boston avec un contrat de 4.25 millions $ en poche, Kevin Pillar souhaite redevenir le couteau suisse qu’il a été à Toronto.
Les statistiques associées à sa seule saison passée à San Francisco laissaient présager un Pillar devenu redoutable à la plaque en vertu de ses 21 longues balles. Détrompez-vous, celui qui se démarque par ses prouesses en défensive n’est pas le frappeur que vous croyez.
À 31 ans, Pillar sait que pour faire une différence à Boston; il n’aura pas à jouer les gros bras. Le fait qu’il s’est appliqué à vouloir tirer la balle à chacune de ses présences et jouissant comme tout le monde de balles qui aimaient voyager, ont placé le voltigeur dans une position puissamment inhabituelle.
Durant la saison morte, Pillar s’est entraîné afin de pouvoir frapper la balle au centre du terrain et préférablement à tous les champs. Ces ajustements devraient faire de lui une arme plus redoutable et servant mieux les intérêts de sa nouvelle formation.
Plusieurs motivations
En signant avec les Red Sox et en évaluant le talent déjà en place à Boston, Pillar a été à même de mieux cerner son nouveau rôle, celui d’un joueur rapide qui a des chances d’atteindre les sentiers à chacune de ses présences.
Ce fait l’a motivé à vouloir redevenir le joueur qu’il était lors de son passage avec les Blue Jays.
Choix de 32e ronde des Jays, 979e sélection au repêchage de 2011, Pillar a surmonté les obstacles et sa très grande détermination a forgé un joueur apprécié de ses coéquipiers.
À sa troisième équipe, il sait qu’il devra encore mettre les bouchée doubles en se fixant des objectifs atteignables. Pour lui, de remporter un Gant doré serait un accomplissement de premier plan car son jeu en défensive l’a toujours caractérisé.
Souhaitons que les ajustements apportés au cours de la saison morte porteront leurs fruits pour le californien.
10e manche
- Pete Alonso des Mets et sa fiancée Haley Walsh ont mis sur pied la campagne Homers for Heroes.
