Josh Donaldson se prépare pour une saison digne d'un MVP

Actualité

Maxime Lauzier

Publié le 25 janvier 2019 à 10h00

La passion. L’émotion. L’intensité. L’authenticité. Les feelings. Ces cinq qualificatifs me représentent parfaitement. Parfois, j’ai raison. Parfois, j’ai tort. Mais d’une manière comme dans l’autre, j’assume toujours la teneur de mes propos. Cette fois-ci, en v’là un qui pourrait faire réagir certains amateurs de ce sport céleste : Josh Donaldson sera l’un des candidats pour la MVP de la Nationale.

Suis-je fou? Ai-je la berlue? Suis-je un fanfaron? Peut-être! Mais une chose est certaine, J’OSE. C’est avec ma conviction légendaire et toute ma passion que j’ose affirmer une telle chose. Ma confiance envers Bringer of Rain est aussi élevée que la sienne envers lui-même. Parce que si Donaldson est aussi cocky, c’est qu’il croit en lui, et ça, j’admire ça.

Une réunion parfaite! Photo : FOX Sports

Allons plus loin. Même lorsque Bryce Harper et Manny Machado se décideront d’apposer leur signature sur un contrat contenant quatre copies, Donaldson restera à mes yeux la meilleure signature de cette saison morte forte. Alex Anthopoulos, qui connaît aussi bien Josh Donaldson que je connais la Rouquine, a réalisé un coup fumant en octroyant un accord d’un an à SON homme. On parle ici de 23 millions de dollars pour un an. Quel risque calculé! Parce que dans les faits, cette signature ne comporte AUCUN risque. Un pacte d’un an, ce n’est rien.

Dans la tête de plusieurs fanatiques, Donaldson est un joueur fini… À cause de ses fameuses blessures redondantes aux mollets. Ouin, pis? Avez-vous pris le temps de bien analyser les statistiques, conventionnelles ou séduisantes, de l’ancien numéro 20 des Moineaux? En 2014, 2015, 2016 et même 2017, il a été fumant. En 2015, il a décroché la palme du MVP de la Ligue américaine. L’année suivante, il s’est classé au 4e rang pour l’obtention du MVP.

jd
En route pour un second titre de MVP? Capture d’écran YouTube

Cet homme est un passionné fou, un travailleur acharné, un perfectionniste et il détient l’un des plus beaux élans du circuit. Donc comment ne peut-il pas rebondir d’une seule saison qualifiée de catastrophique dû aux blessures et à une fin de parcours peu joyeuse du côté des Blue Jays de Toronto? J’suis incapable de concevoir qu’à 33 ans, avec tout le talent qui l’habite, il ne soit pas en mesure de répliquer avec une autre saison MVP afin de taire le clapet de ses dénigreurs.

Son réservoir est encore rempli de super sans-plomb, et laissez-moi vous assurer que mon collègue Sébastien Tabary se réjouira pleinement de cette addition singulière. Par contre, si je me ramasse dans le champ gauche, vous aurez bien droit de me flageller, j’suis capable d’en prendre.

Tags:

Articles similaires