Quand tu signes un contrat de 341 millions de dollars, il faut s’attendre à ce que les partisans ne soient pas contents si tu ne réussis pas à aider ton équipe. C’est exactement ce qui se passe avec Francisco Lindor.
Rappelons que le 31 mars dernier, Francisco Lindor et les Mets se sont entendus sur les termes d’un contrat de 341 millions de dollars pour 10 ans, donc une moyenne de 34.1 millions par année. Jusqu’en 2026, il a une clause de non-échange et par la suite, la convention collective lui en offrira une en raison de ses 10 ans de services, dont cinq de suite avec son équipe actuelle.
Mais depuis le début de la saison, ses statistiques ne sont pas à la hauteur des attentes. Après les 12 premiers matchs de la saison, Lindor ne frappait que pour .171, zéro circuit et seulement deux points produits. Ses propres partisans ont commencé à la huer. Son mauvais début de saison s’est poursuivi au mois de mai, et les huées ont continué.
Ses statistiques se sont finalement améliorées au mois de juin, bien que sa moyenne au bâton cette année reste à .221, avec 10 circuits et 34 points produits en 83 parties. Lindor donne enfin une raison à ses partisans de l’encourager.
Hier, dans une victoire à sens unique des Mets contre les Pirates (les Mets ont gagné 13 à 4), Lindor a frappé un grand chelem au Citi Field, devant ses partisans.
Pour Lindor, ça fait de bien de ne plus se faire huer.
En espérant qu’il poursuive sur sa lancée, parce que les Mets en ont bien besoin. L’équipe new-yorkaise est présentement première de sa division, avec une moyenne de .548, 4.5 matchs en avance sur la deuxième équipe (les Braves d’Atlanta). Notons que les Mets sont la seule équipe jouant pour plus de .500 dans leur division. Les Mets affrontent les Pirates aujourd’hui, dans un programme double, et demain, avant de prendre une pause pour le Match des étoiles.
