Laissons de côté quelque peu les Bryce Harper, Manny Machado et J.T. Realmuto de ce monde. Concentrons-nous plutôt sur un autre sujet de prédilection des Québécois, soit les Expos. On le sait tous, nous ne parlons plus de «si», mais de «quand» dans leur cas. Si nous n’avons malheureusement aucune date à donner, nous avons toutefois plusieurs informations de disponibles.
Que ce soit par l’expansion ou par un déménagement (des Rays), Montréal aura son équipe, mais elle aura aussi besoin d’un stade. Le Stade olympique sera assurément la terre d’accueil pour la ou les deux premières années de ce retour. Impossible de faire autrement, mais le premier coup de pelle devra se faire assez rapidement lorsque les clés d’une équipe seront données à Stephen Bronfman et son groupe. Ce n’est malheureusement pas viable à long terme au Big O.

Alors, la question que tous se posent est la suivante : où se dressera le prochain stade? C’est une bonne question, car le groupe ne s’avance sur aucune des possibilités. Toutefois, La Presse a fait une petite enquête. Sans avoir la vérité absolue, elle a demandé à la firme d’experts immobiliers du Groupe Altus de désigner 10 terrains capables d’abriter un stade d’une capacité de 32 000 sièges dans la métropole.
Les résultats
Sans grande surprise, de ces 10 possibilités, le terrain du Bassin Peel sort grand gagnant de par sa capacité et sa situation géographie. Selon la firme, il s’agirait de l’emplacement le plus près du centre-ville. Un aspect non négligeable. Il est certain que celui-ci devrait être desservi par le REM, ce qui permettrait une accessibilité accrue.

Selon ce que rapporte La Presse, le terrain au sud (et privilégié) «vaudrait au minimum 50 millions de dollars selon les estimations, voire plus si le train de la Caisse de dépôt s’y arrête directement.» Stephen Bronfman et son groupe ne pourraient toutefois pas mettre la main sur celui-ci d’ici 2024, car selon les informations recueillies, certaines parcelles du terrain sont soumises à un bail qui se termine à ce moment et ceux-ci doivent être respectés, sans oublier que la Ville de Montréal a un droit de veto sur ce terrain. Cela dit, dites-vous que si les Expos arrivent officiellement, les choses pourraient peut-être bouger plus rapidement….
Par la suite, vient le terrain plus au nord du Bassin Peel, le Royalmount (un peu plus éloigné), les terrains de Radio-Canada, le garage Saint-Denis de la STM (Rosemont), la partie ouest du campus Mil de l’UdeM (Outremont), les entrepôts de la rue William (Griffintown), le terrain de l’ancien hippodrome, le Carré Décarie et les terrains au nord de l’ancienne prison du Pied-du-Courant (avenue de Lorimier).
Alors, non, les Expos ne manquent pas d’option pour leur futur domicile, mais certains se prêtent mieux que d’autres. N’hésitez pas à consulter l’excellent dossier de La Presse qui pèse les pour et les contre de chacune des destinations possibles ou presque.
Source : La Presse
