Pas plus tard qu’hier soir (jeudi), Edwin Diaz des Mets de New York a remporté le titre de releveur de l’année dans la Ligue nationale. Cela survient après que ce dernier se soit retiré des deux dernières années et des 38 millions de dollars de son contrat actuel le 3 novembre dernier, faisant ainsi de lui un agent libre.
Et le principal intéressé évalue ses chances de retourner dans le Queens à 50%, lui qui recherche le meilleur accord possible pour sa famille.
J’adore New York. J’adorerais rester à New York, mais si je devais aller ailleurs, je serais heureux. Je veux gagner une bague, donc où que j’aille, je veux gagner une bague et profiter du temps là-bas. J’aime l’organisation des Mets. Vous savez, s’ils venaient avec la meilleure offre pour moi, j’aimerais rester avec eux, mais au bout du compte, je ne sais pas ce qu’ils pensent.
Dans un marché rempli de bras pouvant évoluer dans un enclos de relève, le président des opérations baseball des Mets, David Stearns, pourrait très bien laisser partir Diaz et le remplacer par une option moins coûteuse. Parce qu’il ne faut pas s’attendre à ce que Diaz accorde une aubaine aux Mets et ainsi rejeter du revers de la main la possibilité de signer un contrat gigantesque cet hiver.
Si le closer devait quitter la Grosse Pomme, les Blue Jays de Toronto, qui étaient à deux retraits de remporter la Série mondiale jusqu’à ce que Jeff Hoffman l’échappe, seraient certainement dans la course, eux qui sont prêts à dépenser beaucoup d’argent comme à l’habitude.
D’ailleurs, selon des personnes près du dossier, les Geais Bleus auraient rencontré les agents de Diaz de la firme Wasserman lors des réunions des directeurs généraux. Ce n’est pas nécessairement un développement majeur, mais l’intérêt a été officiellement manifesté.
Certes, la rotation partante est la plus grande priorité des Jays. Mais l’enclos de relève doit également être revampée et Jeff Hoffman doit quitter le poste de releveur numéro un pour plutôt mettre la table en huitième manche.



