Les Blue Jays ont cédé Devon Travis au niveau Triple-A, puis ils ont rappelé Carlos Ramirez.
Il fallait s’y attendre … Il fallait une victime. Avec les récentes déroutes de ces derniers jours, les Blue Jays étaient dans l’obligation d’étoffer leur enclos de releveur et c’est Devon Travis qui en paie les frais.
Mais ne blâmons pas tout de suite John Gibbons. Avant toute chose, il faut se pencher sur la production du malheureux Travis. Est-ce réellement une punition de se faire rétrograder quand on ne frappe que pour .148 de moyenne, .246 SLG, .212 OBP avec un seul circuit (certes face à Chris Sale) et 3 minuscules points produits? Je ne mentionnerai pas les 18 retraits au bâton en 61 présences et non, je n’ai pas de pitié envers Devon Travis.
Un changement logique et impératif
Car oui, il faut faire faire quelque chose pour ne pas gâcher le bon début de saison des Ontariens. Devon Travis n’est qu’une plume sur la belle robe de l’oiseau bleu qui peut toujours voler. Il faut vite arrêter cette spirale négative. Quatre défaites consécutives, c’est beaucoup trop, il faut rester accroché aux équipes en avant et ne pas les laisser prendre le large.
La mauvaise passe des Jays est en grande partie due aux prestations catastrophiques des lanceurs de relève et c’est donc Carlos Ramirez (27 ans) qui va avoir la lourde tâche de venir essayer de remettre un peu d’ordre dans tout ça. Les bras des joueurs de l’enclos ont besoin d’un petit coup de main et Devon Travis, lui, a définitivement besoin de se refaire une santé au niveau mental.
