Cody Bellinger est LA priorité des Yankees cet hiver.
Le club aurait déposé deux offres au voltigeur, dont une d’au moins 30 M$ sur plusieurs années – potentiellement cinq. C’est en voie avec ce que les Kyle Schwarber et Pete Alonso de ce monde ont reçu.
Bellinger, qui veut rester dans le Bronx, voudrait plus un contrat de sept ans à plus de 35 M$ par saison. Scott Boras est son agent, rappelons-le.
On peut penser que c’est l’écart entre les offres du club et les demandes du joueur qui fait en sorte que selon Buster Olney, les Yankees travaillent présentement en assumant que le voltigeur signera ailleurs.
Les Yankees regardent donc ailleurs pour s’améliorer.
Attention : il n’est pas dit que les Bombardiers ne retiendront pas leur joueur. Cependant, présentement, le club semble croire que Bellinger ne sera pas de retour dans le Bronx.
À moins que Kyle Tucker se mette à frapper de la droite (c’est un besoin criant chez les Yankees) et qu’il soit prêt à accepter un contrat que Bellinger ne voulait pas, je vois mal l’ancien des Astros signer avec les Yankees.
Je pense que Bo Bichette sera très clairement dans le viseur des Yankees. Et ce, même s’il semble vraiment avoir des atomes crochus avec les Phillies, ces jours-ci.
En tout cas, le fait de voir Bellinger potentiellement quitter les Yankees peut être bon pour les Blue Jays. Je ne dis pas ça parce qu’il pourrait signer là-bas (même si on s’entend pour dire que s’il veut une entente à long terme, Toronto est un bon choix) comme agent libre.
Pourquoi je dis ça, donc?
Parce que présentement, les Dodgers (s’il veut signer à court terme et gagner) et les Mets, deux équipes qui se battent avec les Blue Jays pour Tucker, semblent avoir une longueur d’avance pour Bellinger. Je verrais Steve Cohen signer Bellinger à long terme, moi…
Si Bellinger signe avec les Dodgers ou les Mets, cela aidera la cause des Blue Jays pour Tucker, non?

- Quel marché pour Luis Arraez?
- Willson Contreras, quatrième frappeur des Red Sox.
- Les Red Sox n’ont jamais voulu échanger un voltigeur à tout prix. C’est du moins ce qui se dit publiquement.



