Brett Phillips a connu le match le plus extraordinaire de sa carrière hier soir. Le gars a simplement été clutch au bon moment.
Mon collègue Sébastien Berrouard et moi en avons justement jasé un brin.
Cela a fait jaser en masse. En tout et partout, Phillips a reçu pas moins de 500 messages hier de la part de gars du milieu et de son entourage.
Et il a pris le temps de répondre à tout le monde.
Le gars s’est dit heureux de se faire reconnaître pour autre chose que pour son rire. Je l’avais découvert il y a quelques années en raison de son rire.
Un bijou.
Mais même sur le coup, il s’est rendu compte qu’il venait d’accomplir quelque chose de grand. Que le gars de banc qu’il est a surpassé les attentes placées en lui.
Tout ça a fait en sorte qu’il a littéralement manqué de souffle. Son rythme cardiaque était à 140, il avait une migraine et, surtout, était déshydraté.
Il a eu besoin d’un IV (perfusion intraveineuse, ou une injection) afin de s’aider à s’en remettre.
C’était grave à ce point.
Je ne sais pas s’il sera appelé en renfort ce soir, mais une chose est certaine : s’il l’est, les Dodgers seront prêts.
Et lui aussi. Il n’aura peut-être plus besoin d’autant de soins pour une présence au bâton. C’est du moins ce qu’on lui souhaite.
