Quand on regarde l’effectif des Blue Jays, on se dit qu’il ne sera pas difficile pour les Jays d’attirer des agents libres en ville. Surtout des lanceurs, ce qui se veut la principale lacune du club.
Pourquoi? Parce que les Jays ont un beau club. Un lanceur confiant en ses moyens pourrait se dire que son apport pourrait faire la différence.
Cependant, ce ne sont pas les Jays qui auront de la difficulté à accueillir des joueurs, mais bien les représentants de Toronto.
Et comme on parle du même club, ça va mal.
En fait, les joueurs voudront sans doute jouer pour les Jays, mais ne voudront pas de l’incertitude qui vient avec la pandémie dans un autre pays.
Après tout, le Canada gère mieux le virus que ses voisins du sud… mais c’est en raison des restrictions immenses. Et cela ne se veut pas un énorme pitch de vente auprès des agents libres puisque les risques de ne pas jouer normalement en 2021 existent.
Après tout, entre jouer dans une bulle canadienne, aller à Buffalo ou signer avec un club qui jouera dans son stade, le choix n’est pas difficile.
Et c’est précisément, tel que rapporté par The Score, ce qui fait peur à Matt Shoemaker.
Le lanceur semble avoir peur que les agents libres aient peur.
Et il a un bon point. Parce qu’on ne sait pas à quoi s’en tenir en vue de 2021, il est clair que cela va rebuter certains gars, qui ne voudront pas de l’incertitude.
Est-ce que cela veut dire que les têtes dirigeantes des Jays devront se concentrer sur les transactions à la place?
Possiblement, oui.
