La semaine commence bien pour les Indians de Cleveland. Carlos Carrasco et les siens se sont imposés à Baltimore 2-1 ce lundi, remportant là un troisième gain de suite. Une aubaine avant d’entamer un séjour de 11 matchs à domicile dès aujourd’hui.
Carlos Carrasco … J’ai bien l’impression qu’on ne parle pas assez de ce lanceur qui est pourtant l’une des pièces maitresses de la formation de l’Ohio. Il est vrai que lorsque l’on pense aux Indians, on pense en premier lieu à Corey Kluber, Francisco Lindor, Trevor Bauer, Endwin Encarnacion ou encore Andrew Miller. Pourtant, Carrasco, c’est du solide aussi.

Carrasco sur tous les fronts
Carlos Carrasco est allé chercher sa quatrième victoire de la saison (contre aucune défaite) en dominant les Orioles de Baltimore pendant 7 manches et un tiers. La patte droite des Indians n’a concédé que 6 coups sûrs et un seul point à des Orioles qui n’ont pas à démériter sur ce match-là puisqu’ils perdent par le plus petit des écarts (2-1). Si Kevin Gausman a été bon, Carlos Carrasco a été magistral (7 K).
Comme d’habitude, quand les Indians ont les devants en fin de match, Andrew Miller et Cody Allen (4e sauvetage) débarquent pour être certains que les choses ne changent pas. Et ce sera une nouvelle fois chose faite.
Tous les points de la rencontre ont été inscrits dans la deuxième reprise. Yonder Alonso a claqué un circuit bon pour deux points et Chance Cisco a réduit le score pour les O’s en produisant un point. Les Orioles auraient pu faire la différence dans cette seconde manche, mais c’était sans compter sur les réflexes surhumains du lanceur de Cleveland.
Un répertoire de lancers qui défie les lois de la physique
Cette action a sonné le glas pour les Orioles qui ne reviendront plus jamais dans la partie, laissant le champ libre à Carrasco pour nous offrir ce qui semble être le répertoire de lancers le plus difficile à frapper de la ligue. Tout au moins ce soir-là. À la vue de ces vidéos, je suis encore en train de me demander si le joueur est humain.
Quand on pense qu’une rapide à 96 MPH a en à peine 18,44 mètres (60 pieds, 6 pouces) le temps de changer de trajectoire, il y a de quoi se dire qu’on va passer une très mauvaise soirée au bâton si on est frappeur ce soir-là.
Après ça, il y a la change up, celle qui casse votre rythme alors que vous commenciez à peine à vous habituer à la rapide.
Enfin, et là, attention les yeux. Il y a la slider, la balle glissante qui là encore, par on ne sait quelle prouesse physique, défie toutes les lois de la gravité.
Ce lanceur, humain ou pas, m’épate réellement.
