30/30 : Reds de Cincinnati

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Maxime Lauzier

Publié le 1 mars 2019 à 4h00

30/30 : L’équipe de Passion MLB vous présente une formation par jour afin que vous soyez fins prêts pour la saison. Les mouvements de l’entre-saison, les forces, les faiblesses et ce que l’on peut s’attendre de chacune d’entre elles.


Les Reds sont très loin d’être la Big Red Machine qu’ils ont été dans les années 70, avec en tête Pete Rose. Oh non! Les Reds sont sur une pente descendante depuis quelques années, eux qui n’ont pas remporté plus de 68 victoires depuis 2015. Leur dernière saison digne de mention a été en 2013 lorsqu’ils ont aligné 90 victoires avant de s’incliner dans le match du wildcard. Par contre, l’édition de 2019 a bien des raisons de faire sourire les fans de cette équipe. Décidément, les Reds ont connu une entre-saison très occupée. Ils ont bougé… et bougé en grand!

Départs et arrivées

Après avoir acquis les servis de Tanner Roark des Nationals, les Reds ont réalisé un grand coup quelques jour plus tard en transigeant avec les Dodgers. Ils ont acquis les services de Matt Kemp, Yasiel Puig, Alex Wood et Kyle Farmer. Les Reds ont cédé à Los Angeles Homer Bailey, Josiah Gray et Jeter Downs. Outre cette transaction monstre, les Reds ont également mis la main sur le mal aimé des Yankees, Sonny Gray, en retour Shed Long et d’un choix de première ronde en 2019.

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Photo: AP

Malgré ces acquisitions, les Reds ont du dire aurevoir à un joueur qui était là depuis longtemps: Billy Hamilton. Le rapide voltigeur a quitté pour Kansas City. Outre la perte d’Hamilton, les Reds n’ont pas été tant « amochés » sur les départs. Seul Drew Storen peut s’avéré une perte « importante » pour le club de l’Ohio.

Tout récemment, les Reds ont paraphés des contrats des ligues mineurs avec le joueur d’arrêt-court et ancien Tigers Jose Iglesias ainsi que le joueur de deuxième but Derek Dietrich.

Forces et faiblesses

Quand on pense aux Reds, le premier mot qui nous vient en tête est sans aucun doute Joey Votto. Le Canadien de 35 ans a connu une baisse de régime en 2018 (moyenne de .284, tout de même!) selon son propre aveu. Or, il s’avère la véritable bougie d’allumage de ce club. Cette véritable machine de OBP (.427 en carrière) pourra être certainement épaulé offensivement par les Scooter Gennett, Eugenio Suarez et les nouveaux venus en Matt Kemp et Yasiel Puig.

Photo : AP

C’est au monticule que cela risque d’être un peu plus complexe du côté de Cincinnati. Oui, Alex Wood est un lanceur très fiable. Mais après? Quelle version de Sonny Gray verra-t-on?… Rebondira-t-il après une saison de misère avec les Yankees? Beaucoup de points d’interrogation dans cette rotation qui ne compte pas sur de valeurs certaines, outre Wood. Même son de cloche dans l’enclos. Les Reds pourront toutefois compter sur l’excellent Raisel Iglesias pour fermer les livres en neuvième.

La saison 2019 pour les Reds devrait en être une bonne. Exit le temps où ils étaient la risée de la Centrale de la Nationale. Exit le temps où seul Joey Votto produisait offensivement. La mouture de 2019 devrait en étonner plus d’uns. Une place en série sera extrêmement difficile à atteindre vu qu’ils partagent la division avec les Cubs, les Brewers et les Cardinals. Cependant, je ne crois pas qu’ils termineront à 28 matchs et demi de la tête, et cela dit, ils s’en vont dans une bien meilleure direction.

À lire : équipe précédente du 30/30 : les Astros de Houston

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