Steven Matz a refusé une offre de plusieurs saisons des Blue Jays

La saison dernière, le groupe de joueurs à Toronto était intriguant et la curiosité a laissé place à une course intéressante jusqu’à la toute fin pour l’obtention d’une place en série.

L’alignement à la disposition de Charlie Montoyo était un heureux mélange de joueurs prometteurs, de vedettes actuelles et de bons vétérans. Parmi ceux-ci, il y avait Steven Matz. Le gaucher a remporté 14 matchs pour son équipe et il a permis à ses coéquipiers d’être dans le match à chaque fois qu’il montait sur le monticule.

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Le attentes envers Matz n’étaient pas gigantesques et ses performances ont été suffisamment concluantes pour que les Jays lui fassent une offre de contrat de plusieurs années afin de le revoir en 2022 et au-delà.

Oubliez le projet, car Matz (qui n’a pas reçu d’offre qualificative) a décidé de décliner l’offre et offrira ses services aux autres organisations à la recherche d’un partant en possession de ses moyens et âgé de 30 ans.

Les dirigeants des Jays n’étaient cependant pas prêts à atteindre les 18.4 M$ équivalents à l’offre qualificative en lui faisant une offre de plusieurs années dont nous ne connaissons pas le montant.

Cela ne veut pas dire qu’il ne reviendra pas à Toronto puisqu’il pourra signer plus tard avec les Jays. Mais entre temps, il aura le droit de négocier avec d’autres équipes.

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Cependant, l’équipe n’a d’autre choix et doit retenir des joueurs clés tels Robbie Ray et Marcus Semien et c’est exactement leur intention, car ils ont renouvelé l’offre qualificative aux deux vedettes.

Cette offre s’élève à 18.4 M$, la même somme que l’équipe n’était pas prête à atteindre dans le cas de Matz.

Si Ray revient avec l’équipe, les Jays s’assurent d’un trio de partants de grande qualité avec la présence de José Berrios et de Hyun-Jin Ryu en début de saison 2022.

Le calcul dans le cas de Matz repose fort possiblement sur le fait que sa saison 2021 a été largement supérieure à ses standards habituels et que personne n’est à l’abri d’une saison exceptionnelle isolée que l’on regrette de récompenser à une hauteur démesurée.

Avec l’éclosion prématurée d’Alek Manoah et la montée de Nate Pearson, le départ de Steven Matz ne devrait pas faire trop mal.

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Pascal Harvey
Passionné par le sport en général et formé en journalisme, j'affectionne particulièrement le baseball. L'éloge de la lenteur est au cœur de ma relation avec le passe-temps préféré de nos voisins du sud.
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