Justin Turner fait fi de la pression de jouer dans un grand marché

Justin Turner a débuté sa carrière dans les Majeures à Baltimore, en 2009. Depuis, il a évolué à New York chez les Mets et porte dorénavant les couleurs des Dodgers depuis 2014.

Il est donc un habitué des grands marchés et le fait de devoir faire face à la musique match après match ne semble pas être un problème pour l’athlète de 36 ans, un natif de la Californie.

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Turner semble plutôt se plaire dans ce rôle car il est devenu au fil du temps le Monsieur octobre des Dodgers.

Confronté aux Braves dans le cadre de la série finale de la Ligue nationale, le rouquin devra faire amende honorable, lui qui en a arraché face aux Giants au cours de la série précédente.

Face aux rivaux californiens, le numéro 10 a réussi un maigre coup sûr en 20 présences au bâton.

Joueur sous-estimé et mal utilisé lors de son passage à New York, Turner est devenu un joueur étoile avec les Dodgers.

Questionné sur le fait qu’il devait être plus difficile d’évoluer dans des marchés tels L.A. et New York, Turner a tout d’abord eu une pensée pour Luis Rojas, qui s’est vu montrer la porte par la direction des Mets. Il trouve dommage que ce dernier doive payer le prix pour les insuccès de l’équipe au cours de la dernière saison. Les deux hommes se sont côtoyés en République dominicaine dans le passé.

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Selon lui, la pression vient principalement des médias qui veulent à tout prix récolter la citation qui fera les grands titres de la part du gérant ou de certains joueurs.

Pour l’instant, Turner ne prend rien pour acquis face aux Braves. Après tout, son équipe aurait pu subir l’élimination dès le match les opposant aux Cardinals.

Faisant partie de très productives éditions des Dodgers dans la passé, Turner sait mieux que quiconque qu’il faut plus que du talent pour atteindre le but ultime.

En carrière, lors des séries éliminatoires, Turner frappe pour une moyenne de .277, ayant réussi 81 coups sûrs dont 13 longues balles, il a de plus produit un total de 42 points. De ses 81 coups sûrs, 33 l’ont été pour plus d’un but.

Ses coéquipiers et lui sauteront sur le terrain du Truist Park dès ce soir pour y affronter Max Fried et les Braves avec comme but de récidiver et de conquérir à nouveau les plus grands honneurs.

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Pascal Harvey
Passionné par le sport en général et formé en journalisme, j'affectionne particulièrement le baseball. L'éloge de la lenteur est au cœur de ma relation avec le passe-temps préféré de nos voisins du sud.
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