« Je suis extrêmement fier de cette équipe » – George Springer

Même s’il n’a été limité qu’à 78 matchs cette saison, et que les Blue Jays ont ultimement raté les séries, George Springer n’a pas caché sa fébrilité quant à l’équipe avec laquelle il venait de participer, en 2021, à l’issue du dernier match de la saison face aux Orioles de Baltimore. Comme on le sait aujourd’hui, l’équipe n’a pas fait les séries cette année, mais le joueur de champ droit est impatient à l’idée de reprendre le terrain dans cinq mois, avec ses coéquipiers.

Springer est revenu sur la campagne des siens auprès des journalistes, après que la victoire des Red Sox à Washington fut assez pour confirmer leur présence en séries – et du même coup, l’élimination des Blue Jays. Il a parlé en particulier de la promesse pour l’année prochaine, et non de la douleur que celle-ci a laissé auprès des joueurs de l’équipe.

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« Ce sont des joueurs spéciaux à mes yeux. Des talents spéciaux. Ils travaillent fort. Ils veulent constamment être meilleurs, » a dit celui qui portera l’uniforme des Jays pour au moins les cinq prochaines saisons.

Difficile de ne pas être d’accord avec lui. Ces talents spéciaux, on les connaît très bien : Bo Bichette, Cavan Biggio, Teoscar Hernandez, Lourdes Gurriel Jr., Alek Manoah…

En ai-je oublié un?

Ah oui, bien sûr, un certain Vladimir Guerrero Jr., qui a par ailleurs fini à égalité pour le record pour le nombre de circuits à travers les Majeures cette saison.

C’est de ces joueurs-là que Springer parle. C’est avec eux qu’il veut travailler à long terme, avec qui il veut pouvoir gagner. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle il a signé à Toronto : la jeunesse et la profondeur de la formation, de même que sa propension à devenir l’une des équipes à craindre au cours des prochaines années.

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Une année avec des hauts et des bas

George Springer reconnaît que la saison 2021 a été larguée par plusieurs décisions difficiles qu’a dû prendre Charlie Montoyo, au cours de l’année. L’enclos des lanceurs n’a pas été à son meilleur et Ross Atkins aura du boulot à faire au cours de l’hiver pour l’améliorer.

Au cours d’une saison de 162 matchs, selon lui, tout comme ils ont pu perdre des matchs qu’ils auraient dû gagner, ils en ont aussi gagné qu’ils auraient dû perdre. Et ce sont ces hauts et ces bas qui ont ponctué la dernière saison des Jays, et qu’ils sont à corriger pour s’améliorer l’an prochain.

Quoi qu’il en soit, si Springer n’avait qu’un seul souhait pour la suite de sa carrière, à court et à moyen terme, c’est certainement de rester à Toronto, une ville qu’il adore. Il soutient que le retour au Centre Rogers, à la fin juillet, a clairement amené une bouffée d’air frais au sein de l’équipe, que tout le monde a apprécié. Et il a vraiment hâte de les retrouver en avril 2022.

« Je pense que nous avons l’équipe la plus résiliente. Et j’en suis extrêmement fier. »

Lorsqu’il regarde ses coéquipiers, il constate qu’il n’est pas le seul à porter cette fierté.

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Daniel Birru
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