Malgré les succès des Yankees, Aaron Boone demeure humble

Les critiques ont été vives à son endroit, à tort ou à raison. Or il faut mettre en lumière le bon travail qu’exerce le gérant des Yankees de New York, Aaron Boone. Tout roule comme sur des roulettes du côté du Bronx, NY ne perd tout simplement plus et il est certes que Boone y est pour beaucoup, même si ce dernier refuse de prendre toute forme de crédit.

Alors qu’il n’y a pas si longtemps, le monde du baseball se questionnait quant à savoir si les Yankees allaient faire les séries, maintenant, on parle de s’ils vont finir par rejoindre les Rays au premier rang de la division! Il y a peu, oui, nous n’avons qu’à reculer à la date limite des transactions par exemple, cela aurait été même impossible à concevoir dans l’imaginaire collectif.

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Vanté par ses ouailles

Les superstars des Yankees ont pris parole publiquement pour décrire le bon travail du capitaine de l’embarcation. Stanton et Cole, entre autre, n’ont pas peur de mettre en évidence son calme et sa gentillesse et de dire qu’il est sur son X en tant que leader de la formation. Venant de gars qui en ont vu d’autres, c’est tout dire!

Boone a justement cette réputation d’être un gentleman et d’avoir de la prestance en tant qu’être humain. Jessica Mendoza, son ancienne collègue de travail à l’époque où le principal intéressé de ce texte était à la télévision, n’a que des commentaires positifs à l’endroit de son ancien partenaire télé. Il a été inclusif avec elle alors qu’on sait qu’il peut être difficile pour les femmes, malheureusement, de percer dans le milieu sportif. 

Ce côté gentilhomme de celui qui pourrait être considéré pour le titre de gérant de l’année (oui oui), ne date pas d’hier. Son père, Bob, dit de son fils que même jeune garçon, Aaron était très inclusif et allait par lui-même vers les autres enfants plus solitaires pour jouer avec eux. 

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L’humilité, l’intégrité, et le travail acharné sont tous là de belles qualités à avoir lorsque l’on dirige un club de balle, ce qui est d’autant plus vrai lorsque cedit club de balle est les Yankees de New York. Il n’y a pas plus forte pression sur les épaules d’un homme dans le sport que celle de diriger ce club mythique.

Tout est à prouver encore

Oui, les succès en saison sont bien le fun, reste que la vraie saison est celle du mois d’octobre. Les autres gérants avant Boone, que l’on recule aux ères de Girardi et même Torre, ont fait gagner leur club et tant que l’ancien porte-couleurs des Yankees lui-même ne remporte pas une Série mondiale, les critiques seront vives à son endroit, encore une fois, à tort ou à raison. Rappelons qu’il en est quand même, déjà, à sa quatrième campagne!

Néanmoins, New York est probablement la formation de l’heure dans la MLB. De la façon dont ils jouent, les Yankees ont droit d’aspirer aux grands honneurs. Ils ont les joueurs pour le faire et, vraisemblablement, le bon meneur d’hommes aussi.

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Maxime Trudeau
Partisan #1 des Royals de Kansas City. Joueurs favoris: Whit Merrifield, Christian Yelich. Passion pour tout ce qui touche le monde du sport et le milieu agricole. Le Plateau Mont-Royal, Montréal. Bachelier Université du Québec à Rimouski, Communication Relations humaines.
Publications: 203