Nolan Arenado est passé à autre chose

Nolan Arenado est un homme heureux, en paix et serein avec lui-même, rien de moins. En effet, il a tourné la page sur son passage au Colorado et est plus que motivé à l’idée d’entamer le prochain chapitre de sa vie à Saint-Louis.

Comme il l’a si bien cité : « Je suis passé à autre chose. »

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Être sans regret

Dans une entrevue accordée pour le compte du réseau ESPN, le joueur de 29 ans a affirmé avoir apprécié en globalité son passage avec les Rockies, autant l’amour que la haine reçue. Il a adoré les partisans passionnés de l’équipe et réitère qu’il a tout donné lors de son passage. D’un regard extérieur, on peut comprendre que les choses ont été bien faites dans son cas, ce qui est souvent signe, justement, de conclure une étape importante de sa vie dans la paix d’esprit.

Pour le commun des mortels, ce n’est toujours pas aussi simple. Combien d’êtres humains partent de leur emploi en mauvaise entente? Combien cessent leur relation amoureuse en mauvais terme avec leur partenaire? Cela affecte indéniablement la façon avec laquelle le prochain emploi ou encore la prochaine relation débutera. 

Or, les athlètes ont cette faculté de pouvoir complètement fermer les tiroirs des moments charnières de leurs existences afin de mieux ouvrir le suivant. Ils sont conditionnés à le faire depuis toujours. On sent qu’ils sont sincères et qu’ils ne font pas que nous sortir «la fameuse cassette.» Des fameux nouveaux départs ou vent de fraîcheur, ils en ont connu plus d’un, et ce, depuis un très jeune âge.

Une transaction controversée 

Oui, tout partisan de baseball s’est bien rendu compte que la transaction entre les Rockies et les Cards était douteuse, si l’on peut dire ainsi. Quand on prend le temps de regarder ça froidement, le retour qu’a reçu le Colorado pour un joueur de la trempe d’Arenado est loin d’être faramineux. 

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Cependant, peu importe notre opinion par rapport à la situation, le joueur de troisième but, lui, n’a rien à voir avec les conditions et aléas de son échange et il le sait bien. Ce n’est pas quelque chose qu’il peut contrôler. En contrepartie, ce qu’il peut contrôler est son éthique de travail, sa relation avec toutes les personnes impliquées dans son nouveau cercle (coéquipiers, entraîneurs, partisans, etc…) ainsi que son approche en lien avec son jeu.

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Ce n’est pas un secret que tout n’est pas au beau fixe au Colorado.

La semaine dernière, nous apprenions via une enquête de The Athletic que, notamment, le proprio occupait une place trop importante et qu’il n’avait pas les compétences pour le faire et que le directeur général était pratiquement une risée de la ligue. La direction de l’équipe semble voguer vers nulle part à court et moyen terme.

On peut penser qu’au lieu de performer dans de tels sables mouvants, la transition vers une équipe aspirant aux grands honneurs comme les Cards est plus facile à faire pour le joueur étoile.

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Maxime Trudeau
Partisan #1 des Royals de Kansas City. Joueurs favoris: Whit Merrifield, Christian Yelich. Passion pour tout ce qui touche le monde du sport et le milieu agricole. Le Plateau Mont-Royal, Montréal. Bachelier Université du Québec à Rimouski, Communication Relations humaines.
Publications: 180