Atlanta et Hank Aaron unis pour la vie

Rarement un athlète professionnel aura fait autant l’unanimité dans son sport et dans sa ville qu’Hank Aaron.

Oui, à Montréal, Maurice Richard et Jean Béliveau ont été idolâtrés et avec raison. À Atlanta, Henry Louis « Hank » Aaron est presqu’un Dieu.

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Aussi, dans un geste quasi sans précédent, les organisations des Falcons (NFL) et du United (MLS) vont retirer le célèbre numéro 44 dans le cadre de leur saison 2021.

Le décès de cette légende ne laisse personne indifférent. Depuis les dernières heures, les témoignages se succèdent et tous sont unanimes : Aaron était un très grand athlète et un grand homme.

De Mobile en Alabama jusqu’au Temple de la renommée du baseball, Aaron a fait des pas de géants tout en faisant grandir le sport qu’il aimait tant.

À l’unisson, les dirigeants des Falcons et du Atlanta United utilisent des termes puissants afin de justifier le geste qu’ils vont poser.

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Selon eux, Aaron est une icone, un héros américain, un pionnier.

L’impact qu’il a eu sur notre ville, notre pays et le monde du sport est incommensurable, mentionne Darren Eales, président du club de soccer d’Atlanta.

Au cours de sa carrière, Aaron a passé plus de temps à Milwaukee qu’à Atlanta, mais c’est dans cette ville du sud des États-Unis qu’il a battu le record du plus grand nombre de coups de circuit de Babe Ruth, le 8 avril 1974, au Atlanta-Fulton County Stadium.

En frappant sa 715e longue balle en carrière, Aaron fracassait le record du Bambino. Les images de ce coup de circuit historique font encore le délice des amateurs de baseball, à la grandeur de la planète.

Hank Aaron a terminé sa carrière avec un total de 755 coups de circuit et il a été devancé à ce chapitre par Barry Bonds (762). Cependant, il est toujours le meneur dans la colonne des points produits avec 2297.

Avec justesse, nous pouvons dire que la ville d’Atlanta et le légendaire numéro 44 sont unis pour l’éternité.

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Pascal Harvey
Passionné par le sport en général et formé en journalisme, j'affectionne particulièrement le baseball. L'éloge de la lenteur est au cœur de ma relation avec le passe-temps préféré de nos voisins du sud.
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